ryr Lettres de feu ,j§„je ne sçay st le P. le Moine l" cr * 1payé de son travail, mais cette D‘ l ^là qui le met cn besongne . est étr p címent avare; d'ailleurs je ne ' JíPère dira vray , car toute l’hist 01 . 1 :ce tems-Iâ est fort diverse , & ^<jcsemble que ccs bons Pérès font Pportez à flater, à mentir, ou à ^ oí yfer la vérité , qu'à nous enseign^ju'dément ce qu'il faut croire dcS
CeS ‘ . .
ïlest ìcy mort depuis peu uu'v ^i>
homme, qui parloir bien , c’estMonsieur de Silhon, qui a fait Ufire d’Etstíj, & un gros in 4-4í? tf èS'mortalité de l’ame. je voushumblement les mains , & fuis y 1 ^mon cœur Vôtre Lce. De P aíisLévrier i66y.