Zi6 Lettres de feu . - ií
li c<’l
entretenu cn secret & cnparii clU
le trouve tort résolu, & fort
- Iil'
c’tíl c c qui m’cn L bien pkì, .
r - . . V r M
l"é
fait refuser son argent , bú' 11 ^!!*'
J.UAL ltiuiu l\Jil y «I C 1 '
femme tn’cnait fort pressé, ^ ‘Lsí 1 ’ait fait tout ceqifclle a pu P° l !- t qi' 1 ’faire prendre , mais je luy ;l 'j<i' Í!la vert u de son mari que j’hon 01 '^^ im euipccheroit de faire cettecette Dame Provençale a for 1grâce, & parle fort agréablcsU cl1 'vérité elle est digne dc IofoMZ^,j,fle soin qu’elle a eu, & p 01 ”.. ' 1 .^^que Ile a prise de solliciter la Jià,
qu elleaprue ue unucitci. i«"' ^jC 1 'son mari, á présenter tant de rC 1 kau Rov, & à luy parler íì sagen^
pathétiquement, comme son qi' 1
Ic a fait : Vivent les qrns de b )C ’ ,j
" 'r, d)'
ont du courage & de l’efpritbien qui n’ont ni l’un ni l’autr_ e *
c?: c ’'
On ne parle plus icyquc f
on dit que les troupes niat '
quinze de ce mois vers
d?
■ ,'i a P 6 1
mais on ne dit encore rien oc c
ration de
le cette guerre {$
une demeurera a ^0" I ,, .1
.flCt
que la Reine demeurera
*juc Madame la Duchesle j cl) i
$
derr
C 0l
-"ar
S
^Or
l C|];
%
J°0|
K** ;*v e(
fût,
*oit
v 0n
Pti;
kiit
^ir5c cKìy
SUe
ft
îiit
V
Va