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Mr, Guy Patin.continue , en voilà six en dix
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a u siDieu veut, il n'en mourra plus,<j u . i ' 1 lì0 ^ s je souhaitée de bon caurc £ J u> u meure aucun d ! ici á dix ans:
\l a '■^phael Mauriu étoit sils dc Jeant u j ' l ’ u .' )r ovenra!, qui mourut ici tout4s p ^y a quatre ans passes,c'étoient(ì\.c r ? y en';aux qui avoìent bien plusd’argent, mais , s'il vous\j 0l a pprenez-moy qu’ c st devenuqu i] leilr . e siorme , j’avoisouï direì)i .soit dessein de venir à Paris,*UÍTì U e ^^oille bien conserver , & vous& tout ce qui vous appartient,sitru ^sst>gnoís ont attrapé le cou-*ttih r ° n '* i luy ont prts immémorialtïi 4 ° ltant 5 le Roy qui est à l’ar-tj Uj tnvoyoit à Monsieur de Lionnessss rf í,arîs : cc niémorial étoit apo-h* main du Roy fur tous lestu C . es âont Monsieur de Lionne étoitk4u' ne, ^ cn qu’ilsenont d> couverts t£ ' C ° U P âe choses qui devroient êtrele ^ > & ils en font tous glorieux:
Ri 0 ,°y âe fa part en est bien lâché , &sui s au( si‘ Je vous baise les mains, 8 çlVi. , ctoutc moname Votre Lee. Dec n. Oétobre 1667.
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