îS* ç M-». Guy Patin. 559
l Cii a puine , Hìim homo , nalhtí homo:1*’ /«/ e .^ cs ^ ans une grande famille/'/«wrd 0n 4 Ú\coIum)m dmtlimitatif, iju.tmwWìT' lÌUns ■' A'^emite n appartient: fr^j. A^ieu, c’cst un privilège qui esti | c a udessus de ia condition mortel-
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‘ ■,/' 4', 0Us Lver fans doute oui parlert" 11 ,- icnjn I10u velle traduction que les Jau-lS í< Nui ’ i è Port-lloyai ont tait dull ,c tie,'„^ Ca ^ testament, qui a dé ja été im-
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^Uè C A’Auiìcnvs fois, plusieurs gens s’cu
L re i lt: f ort, mais il y a ici (ce 1 6 . Octo-
^ avaut jestiite Lorrain, Père
1 S«i ur Pi tâche de la décrier, Sc
4ai3j v e loutre, tous les Dimanches
th a j ^ a ’stt Louis avec beaucoup de
ta» c llr & d’animosité , 6c peu d’avan-
€ 4é ^î'.Ls rieurs ne font point de fou
très4 att;K I llc des gens qui font
^utrç 1 ,\ es 1 & qui se défendront bien,
Co Utt ^ à ont bien des partisans : il
< !llc quelques fueilles de criti-
t. U «* lui, mais on dit que tout
sse t )^ ' tra ri tu, auprix d’un livre qui
^ ' a , c y-*près contre luy , Sc contre
" ‘ - ^ —,
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va wìiviv j 9
Cs les escapades qu’il L faites en
chaire*