&ÍR. Gui Pat m» 361 f
LETTRE cccclxv.
>, à c A»
Monsieur,
On
’^ìssc ^ ar * e * c * paix, mais on ne
q Ue | P as de penser à la guerre , il y ale S m t'siutelligence entre Nous &
,, ;•?{. °* an dois j ils voudroìcnt demeu-t j if,. eutre s dans nôtre guerre avec lesJ (j^^ols, mais le Roy leur a mandé1 MQi-,r e veut point de cette neutralité.h Q{) ’ eur de Belfonds a défait 700-^loì> S garnisondeCambray qui^tàlapìcorée,
p. a P e ste est bien forte dans Listel)ç. ai ^ reS: > ilsont envoyé auRovdesd’^ l ^ s poar le prier de retirer de la-ç y est i t * a moitié de la garnison , quiP* ~ nt '^ S * fi grosse, qu'elle y est
<lç , Ue - R est ici mort un Conseiller
íïtuf if lau ^ Chambre , nommé Mon-j% tS Cst °ú’e , il n’a été que quatre
il nia ' a de, & e st mort aux champs,via â'mt Maître des Comptes,
Ul1 » q qui