LETTRE CCCCL?
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k^ìu marnes.ONSIEUR,
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se vous écrivis derniéretï 1011 ììtjchant l’afíaire dc mon fils, à (*m’atteudois que la connoiiÍJ' lCtyérité & le secours de nospourroient remédier, tnais l’^F^qo 11 'selon le sentiment de Senéque c ' ] 3 jii !ge d'un homme qui veille. Né' :l1 ’ v( airpuis qu'elle est une vertu, je cJ , Ji ;!lois pas abandonner quoi q 1 ’ 1 ^plt»arriver, mr il npi-mic niAnC au- _ r ;,
arriver,car il est permis méme
méchans de songer & dc sc r * stTout le monde lc plaint,P c ív (1 ii5^J’accuse, & hors de quelquesLibraires, il est aimé de tout ' eCependant il est absent & noi\ Sobligé de s’y resoudre malg*‘cl ;l ajcfré.Il avoittoiijours espéré que' 3du Roy s’étendroit jusques à . O vnos ennemis ont eu trop de cv ^ vC ,fpendant pour adoucir nôtre p 13 / Jst