Lettres de feií
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♦LETTRE C C C C L
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Les boulangers de petit p a,rl .jjes*un gros procès contre les cab^j^ii'& hôteliers : ceux-ci accnfent l cS j e plangers de taire leur pain avcC *^n íle vein e <ie bière , & non avec jelevain r les cabaretiers font accu ^frelater & mixtionner leur vin >rMonsieur du Laurcns, ConleiH cr tC iiígrand’ Chambre , qui est le rapp^^de ce procès , dans lequel font &^ [{ {veíopez plusieurs autres clv:^ 'que les chaircuders y font ;ull , i I1 v0 ì^qui Pont accuser, pour leur file •trois métiers de Paris qni f° ntéchauffes les uns contre les ■’S fq
Messieurs du Parleinent ont dépn ,j>
Médecins de nôtre Faculté , "'àii"je fuis l'ancien. Messieurs B r;i y^. r, . C) ctd. L Peraut, Courtois & lìainu^dernier est tout jeune » & n’eu ^ r e#