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•Guichardin est un fort bcaul' vr ^í’ 11il ne le voulut pas faire imprin 11 ’ 1 \q$vivant, & même ne le fut~elle L l ll ( .v 1 ií> 1 'rems après. L’hisioirc de ^'° 1 \ 1 ^ |)£Président de 1 hou est belle & Pjíbelle : mais elle déplut íi sort 3 ^ 1 [jvi £•nal de llichelieu qti’il en fit p cr ^ ^ (b stau fils aîné de l’Auteurqui éto Jthonnête homme, & celapoU r _ ll | j,%e d’Antoine Du Pldïis dequi est dans le L Tome fon s jé cì c ,1 T Pan 1560. après qu’il 3 ,P? r ,’tH'-";conspiration d’Amboiie, où > l >- ^ <fRenaudie qui en étoit lepar fa faute fut lui-même la c;il1 f[
malheur & de plusieurs autrçs*-..^
sage commence ainsi, J»ton ítiSusatlgo diïìus Mcnaclus & c ‘^re de Guichardin a été écrite , clen, mais la meilleure 1 nidu# 10 ^,^ 1 'çois; est en 2 .T ornes in 8-deé>f^ ^ve Tite-Live 6c Corneille T aC pjllii^Suétone, & pour les ModernesMons. de Thon, Guichardin >- /
nan. Paisons-y le septénaire eflajoutons l’Histoire duConcist’te de Pra-Paolo, Je fuis á s° n tp j’á' 1