ir 0ni> ' w R> Guy Patiî! ' 43?tfcv ' ^ R âié que pour acheter, & pourjo rc . > comme ils font tous lest eri ls ’ n’aiment (pour me servir daMs” àuheur Amiot ) U chef L»
' t l ue P our h; u r profit , quii ilt ^ a plupart ignorans, íte ne sont pasaí foz gens de bien pour régler^ de désordres qui font par le moll-is j CCs àlllcurs, dis-je , réforment-0^3,abus du siécle ? J’ay veu quel-déhi° 1S Monsieur lc Premier Présidenttris ? rcr son malheur , de ne pouvoirs a ^ Ce ‘ let ‘ tant d’abus qui sont dans lel 1 ' r Ur a . ls >& qui redondent tous les jours-;1 ' f tç Publie : je vous dirai cn un mott' 5 ’ C çp ) >c « pense, il ne faut parler deiss i)i ç lvre cn aucune façon, ni cn bien »; 'fl ’ Hc kodie sunt res, cr «f w-
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iiai > ut hoatc jus**. w5 °n luy dira tout à l’hcurc , qu’ilParle qu C par envie , il n’cn fautCc nf l * í a àrc du tout, ni même lev 4ut Ur ^ l ‘ & lc condamner , car il n’ei*f>o Ur Pas la peine ; joint que cela lufle s p° lc donner quelque crédit chetf^ì lc àìre donc ? ne dite»c< f hvre ne fe peut soutenir: ie»CCUìi » dit Pétrone, ailéureut qu’un- * hom-