474 Lettres de FFtl
l’Iris vu arc en ciel, àe ^ i (í
natton, dc l'accroijse.Kcat da N !Í . j $0$síj/hor.fines d’H iiiocrate c l ' Jc*dc l’Acadéiuie 1 rançoilc , Lr *premiers, ô: des plus cininf» s ‘ ^railon de fa doctrine, c]Ui n ' ct °'j] jvo' 1commune,que pour le crédit quchez Monsieur le Chancelier \f'dc quoy il étoitofficieux &fane à ccux â qui il pouvoir W pjísqui avoient quelque affaire ePde Chanccleric. , s flô' j
Je viens d'apprendre d’unt C e r frtres que Je -sieur CrifdJedéfend fort hiencontre ó^oniiefé, contre lequel il produit p c gipièces qui !'accusent d’incont^^s& de quelques mauvais } L ^ jjeidqu'il a en cy-devant tn d , ’ vt ’ 1 3tl jr^pour méme fuite & de ménieOeí. ra'-a dies extern docebit, ‘ i
pejvra au moins Monneus j-j. $
cet avantage , que personne 1 ^ $ ’ C (íson côté , & que par provision o ^ qiOmoque partout Paris, je neen arrivera, maispîuiìeiivs dessont déja d’avis par provih
n
N
V
Oi
lll
>Oj
<!