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Volume III.
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514
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514 LfcTTRES DE FEU Je»

jamais guéri personne. Cecontes & des chansons desMartial a dit d’1111 Phrygien 1 ()1) \\vPhryx oculus hibtt vencnum-’• jjnfiiVdropìquc je dirois hepar & t ‘ e !‘‘, pjei 1le Roi est parti. Dieu le vciU ^ ^ t .|iconduire & ramener Triomp * 1 * 11 jeftbonne stinté. Pour le Concave - j c schose étrange que ces M cí ^ C j cr á eCardinaux ne puissent s'accortaire un Pape : pourtant q 111ls foi 1 'sent un, s’ils veulent, je ne*cie guéres & ne fuis pas de s P 11sés. Va /o. De Paris , k 3°'

1610.

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LETTRE CCCCCA

Au memtV'

AdoNSIEUR, íf ;

II y a ici quantité de fièvres u . vss’tentes & doubles tierces : joi 1 ^

bien souvent & presque tous e jíde la vérole , dans la curatioquelle nos Chirurgiens fout p