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peur, nous n’avons encore c ' uPâque de beau tems , quejours , interen nng'tur nlorktit^ J q ifll
medendo , dum vires infirt>taì'‘ tltir ' . r . il
mifirum m flm mets ! si Oie»
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aura pitié de nous. Je vous b ;il . L t0 ufhumblement les mains, & sois . C j cî $<mon cœur Votre & c. De L 3 ^
May 1670.
* LE TTRE CCCCC
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ONSIEUR,
Je fuis toujours en peine <î )(7 sde la maladie de mon fils aine, 1 'remèdes font merveilles par tou r > J]t(il n’cn reçoit gueres de sosoasi el !Mon Dieu ! que de malheurs en 3On dit que le Roy paroit tout r ‘ ^me , & qu'il s’cn va vivre ‘i 311 * jjo 11grande sainteté , cela fera sor ^ j|pour les païfans , si en même tc 'diminué la taille & les impdts *luy en salle la grâce, & de vivre cn
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