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ta ‘iìci P °! lr P adc r à elle Sc tâcher de laPu v ' 1Cr \ la maisoij : mais il nc l’a pas^ai nt lr î ^ entière elle est dans cettele !g, „ elblntion. Tout cela n’est selonl'Otj ìga § c âes cagots, comme dit S car-ie çst lle quitter la Terre pour gagner%; !- O heureux échange , pourvup°j *°, n y, arriv c au gîte, & qu’il n’y aitUiç nt , 'âusse monnoyc dans le paye-
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,j e 0u s savez que nôtre ville est pleinel Cs curieux St affirmés de nouvel-ftir' y P ai ‘l e fort du Roi d’Espagnc,Co l J ile . lettre quiportoit que ce Prin-malade d’une stévre doubler 0 j t Cc continue.11 est vrai que s’il rnou-Cc scroit une étrange pomme dequi"°^ e âans PEurope. Pour tout cetar S ea jc ne m’en étonne point :n u le monde enrage de mentir,le j » ^ parle de ces grandes nouvel-n^ u ^.P cll l' c que vous lavez mieux queré Vo , S est vrai d’une efpécc dc petitePondit ici être arrivée encs u ^ r ^ s pat les marchands de vin , àsi lr j t ^ impôt qu’on vouloit mettre
ets de huit livres par an,
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