Mr. Guy Patin. JJ3fôa mort , je nc rn’en soucie guére,
Si pojl f.! t a venit ghrïa , non prepero.
Vivons tous deux tant que nous pour*sons, a fin qiue quelque jour nous puifofions nous voir & nous entretenir.
Vos quatre vers furent faits en4, & dès cet an-là, Monsieur Ogieris Prieur, mon bon ami, qui étoit àMunster en Westphalie pour la paixguicraìe avec Monsieur D’Avaux., meles envoya :-ils furent faits fur les artieficesdont on reconnut que se fer voiefe Mazarin , à éluder la Paix que toutfe Monde souhaitoit si fort : lui-mètnefn pourroit bien être P Auteur, car il£ st fort habile homme : Toto fivittflfars irnpìtu orbe^j , aitt régnant doltti«m fraudes. Les Ministres à- aujourduifont voir clairement que la Politiquee st autant Part de tromper les hommesí Ue de les gouverner.
Depuis Pemprifonnemeut des Prin-ces , dont le plus fin a été pris pour<j u Ppe, il n’est rien arrivé sinon que lafodne est parue d’ici le 1. Février pourRouen afin d’ y donner ordre à tonteG 4 la