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4* M E N U I S I E R, I. Part Chap, UL
que <te fond ; alors on divise la diagonale en neuf parties égales, deíquellesPlanche on dorme cinq à la partie íupériekre, cest-à-dire, cinq au creux, & les qua-VL tre autres au rond de la doucine. ( Fig. 13 ).
Lorsque les moulures auront plus ou moins de faillie que de hauteur, on lesdiminue de la même maniéré que je lai dit ci-deílus, en observant que le pointde centre neutre point en dedans de la ligne horizontale , si la moulure amoins de saillie que de hauteur, ou en dedans de la ligne perpendiculaire, sielle en a plus; c’est pourquoi on prendra toujours la distance du point decentre du plus grand coté. ( Fig. 14 1 16 & 17).
Les scoties ou gorges, se tracent des deux maniérés suivantes.
La premiere, en divisant en trois parties égales la hauteur de la ícotie , avecdeux dêsquelles parties vous formerez un quarré dont sangle, pris au dehorsde la moulure, vous servira de point de centre pour décrire le grand quartde Cercle m n : de la. troisième partie restante , vous ferez la même opérationpour décrire le petit quart de cercle no,( Fig. J 8).
La seconde , en divisant la hauteur de la ícotie en cinq parties égales, deuxdeíquelles fervent pour la partie íùpérieure, Sc les trois autres pour la partie in-férieure de la ícotie : le reste comme à la Fig. 18 . ( Fig. 19 ).
Il est encore une autre eípece de ícotie antique , dont Vignole nous a laiiîele profil ; mais la cavité qui entre dans le listet n est pas propre aux ouvragesde pierre A même de bois exposes dans les dehors, parce que les arrêtes étanttrop vives, font sujettes à se casser, Sc que cette même cavité conserve l’eauqui tombe destùs, ce qui par conséquent les expose à la pourriture. Cette sco-rie ne pourrok être tolérable que pour les ouvrages des dedans , íur-tout quandils font exécutés en bronze ou en quelque autre matière dure. (Fig. 20 ).
Les boudins se tracent de la maniéré íuivante.
Après avoir déterminé la hauteur & la largeur du boudin que vous vouleztracer , vous partagerez la ligne p q en cinq parties égales , quatre deíquelles fe-ront pour le corps du boudin, Sc la cinquième pour le talon, au point du centreduquel vous abaiíîèrez la perpendiculaire s t ; puis du point u , & par la secondedivision de la ligne p q , vous mènerez la ligne u x , Sc a 1 endroit ou elle couperala ligne st, ce fera le centre de Tare s y , & le point £ fera celui de i’arcj' q*Voyelles Fig. 21 & 22 , qui ne différent qu en ce que les deux moulures ontplus ou moins de renflement, tant dans le corps de la moulure que dans le talon.
Les tors Sc les baguettes fe tracent par un demi-cercle ainsi que Tindiquela Fig. 23.
Pour les astragales, elles fe tracent ainsi que les gorges ou scoties, exceptéque dans celles-ci c est le convexe qui est le côté apparent de la moulure.
( Fig• 24) *
Les moulures droites doivent profiler fur leur quarré - c'est-à-dire, quellesdoivent avoir autant de saillie que de hauteur, quoique dans certains cas elles