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Première partie.
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Section III. Des Outils propres au débit SC au corroyage. 67pour le mettre à séquerre, ce qui se fait en le drestànt de bout avec la demi-varlo-pe; puis avant de paíïer la varlope, on présente 1 equerre de distance en dis-tance , afin de ne pas ôter plus de bois qu il ne faut , ensuite de <^ uo i on l e st n icà la grande varlope.

Quand le bois est bien droit Sc à séquerre , on le met de largeur en p a s.fant un truíquin, que son ajuste à lá largeur convenable , le long de la rivedroite , de sorte que sa pointe trace sur s autre rive du bois une ligne parallèleà la premiere. On doit tenir le truíquin de la main droite, Sc ie poustèrdevant foi en remontant du côté de la tête de rétabli, ensuite de quoi on re-tourne le bois, Sc s’il est trop large , on le hache avec le fermoir Sc le maillet,après avoir arrêté le bois íùr f établi avec le valet ; puis on y pastè le feuille-ter pour atteindre le trait du truíquin , Sc on finit par le mettre d’équerre avecla demi-varlope Sc la varlope ; quand le bois est un peu épais on passe le trufquin des deux côtés pour qu il soit plus juste de largeur.

Le bois étant de largeur, on ie met d épaisseur, ce qui se sait de la mêmemaniéré que pour ie mettre de largeur, à s exception qu’il faut toujours paííèrle truíquin des deux côtés.

Quand le bois que l’on veut corroyer est d une certaine largeur, commedans la Figure 2 , on commence par le dresser fur le plat avec le feuilleretque l’on y passe des deux côtés, après avoir remarqué de quel côté il est gauche ;eníùite de quoi on pose les réglets íùr les coups de feuilleret aux deux extré-mités de la planche, Sc on les bornóye pour voir fi elle est bien dégauchie : fi elleest encore un peu gauche, oh en ôte avec le Feuilleret, ce qui est néce/íàire

pour la dégauchir ; puis on la corroyé à la demi-varlope, eníùite à la varlope,comme je l’ai dit ci-deíïùs. Quand le bois est dur Sc de rebours, après avoirpaste le feuilleret, on le corroyé à bois de travers avec la demi-varlope , en-íuite avec la varlope toujours à bois de travers, en inclinant cependant un peudu côté du fil du bois. Pour dresser les planches fur le champ, on les ar-rête le long de 1 établi avec les valets de pied, ou bien quand elles font tropcourtes , on les arrête d'un bout avec un valet de pied, & de sauts e avec un piedde biche, qui est arrêté lui-même fur l’établi avec le valet, Sc que son serre con-tre le bout de la planche à coups de maillet. Le pied de biche est un morceau debois dur, au bout duquel est faite une entaille triangulaire, dans laquelleentre le bout des planches (Fig. ip ).

Quant aux bois cintrés en plan, on les corroyé de deux maniérés diffé-rentes.

La premiere est de les drestèr íùr le champ Sc de les mettre de largeur, en-íùite de quoi on les met d’équerre parles deux bouts ; puis on trace le cin-tre des deux côtés avec le calibre , Sc on les corroyé eníùite avec le rabotcintré. (^,18).

La seconde maniéré est que quand les courbes font trop larges, Sc qu on

Planche

XIV.