Band 
Première partie.
Seite
138
JPEG-Download
 

i 3 8 me NUI S I E R, I. Part. Chap. X.

■ plus la moitié de leur épaisseur pour y faire d'uir côté une feuillure, êc de

^Xlfv I E ^ autre oote une baguette.

Les battants de rives doivent avoir de largeur, premièrement, celle du

champ Sc de l’embreuvement ou de la moulure, plus celle des deux feuil-lures ou du rond entre deux quarres, que 1 on poulie íùr farrête des por-tes , lesquelles feuillures auront les deux ensemble - depuis six lignes jus*qu à neuf lignes, selon la grandeur des portes ; à celles qui ouvriront ànoix ou à feuillures ; les battants de rives n auront que cinq à six lignes deplus large que les champs, ce qui est nécestàire pour la longueur de lanoix, ou la portée de la feuillure.

L’épaisseur des bois doit aussi être en rapport avec leur hauteur ; c’est pour-quoi aux portes de sept à neuf pieds, ils auront seize lignes d’épaiíseur ;à celles de neuf à douze pieds , ils auront dix-huit lignes ; Sc à celles dedouze à quinze pieds, ils en auront vingt.

Les traverses du haut des portes doivent être d’une largeuï égale à celledes battants de rives ; quelquefois pour plus de propreté on les assembled’onglet dans les battants ; mais cela est moins solide que les assemblagesquarrés. Celles du milieu doivent avoir depuis deux pouces neuf lignes jus-qu à trois pouces Sc demi de champ, afin de pouvoir placier la serrure sensqu elle anticipe íur les moulures.

Les traverses du bas doivent avoir de largeur de champ, la hauteur duplinthe des chambranles, plus la largeur de la moulure ou des embreuvements,comme à celles ci-deíîùs.

Quant aux compartiments des panneaux Sc des frises des portes , la meil-leure maniéré Sc la plus usitée , est de placer le milieu du champ de latraverse de dessus la frise au milieu de la porte, Sc par conséquent la friseen contre-bas.

11 est encore une autre maniéré , qui est de faire régner le deíîbuS de la mou-lure de la frise avec le dessous de celle du lambris ; quand les appartements fontd’une moyenne hauteur, Sc lorsqu ils font grands, on fait régner le panneaud’appui des portes avec ceux des lambris d’appui ; mais quelque chose qu il arrive,on ne doit guere s’écarter de la proportion que j’ai donnée ei-dçíïus. Voy*les Fig . 17 & 18 , où les parties cottées a , c , représentent les lambris, Sccelles b , d, les portes. Les frises auront de largeur d’arrasement, c’est-à-dire, entre les deux moulures, sept pouces aux portes de la premiere eípecede grandeur ; huit pouces aux secondes, Sc neuf ou même dix pouces à latroisième eipece. Lorsque l’appui des portes est borné , Sç que l'on craintque les panneaux ne deviennent trop élégants, on y met une frise par lehaut d’une largeur égale à celle du milieu ; mais quand il n’y aura qu’unefrise íùr la hauteur d’une porte , on la mettra toujours au-dessus de ï appui.ÔC non en haut, malgré les exemples que l’on en a. La largeur des pro-