PlÁNsHE
XLVilï.
j 44 MENUISIER, L Part. Chap. X.
par lesquelles vous ferez passer deux lignes, à la rencontre desquelles , aupoint f comme centre , vous décrirez Tare de cercle abc, lequel fera la cou-pe demandée. Dans le cas où les membres des moulures deviendroientinégaux, on se ferviroit.de la premiere maniéré. ( Fig. 9 ).
Loríqu’on employer a des oreilles, on aura íbin que leurs centres íbienttoujours à-plomb de l’arrazement ( du moins le plus qu’il fera possible) ,asm que le derriere de la moulure ne rentre pas en dedans de lui-même, cequi fait un mauvais effet, Sc n’est tolérable que quand le derriere des oreillesest rempli d’ornements, lesquels pour lors cachent la difformité des oreilles,( Fig . 10, n & 12 ).
Pour ce qui est de la forme des cintres, il est presqu impossible de laP l a n c h e déterminer au juste ; les différents besoins de plus ou moins de richesse que^ k ' son veut donner à souvrage, étant la seule raison qui puiste faire adopterune forme plutôt qu une autre. Je me contenterai donc de dire que son nedoit employer aux portes que des cintres doux Sc coulants, que son doit yéviter le trop grand nombre de restants Sc les petites parties, ce qui doit s'ob-server non-seulement aux cintres des portes , mais aussi à ceux de tous au-tres ouvrages, Sc qu’en général on n’en doit employer que le moins qu’ilfera possible, Sc avec beaucoup de fàgeste Sc de retenue ; Sc que si dansles Figures ci-âpres j'en ai beaucoup employé , ce n’est que pour faire voirtoute la difficulté qui se rencontre dans la pratique de ces sortes d’ouvra-ges , fans pour cela les proposer comme des. exemples à imiter.
Section Neuvième.
Des Portes dont les cintres ou la décoration changent
des deux côtés .
L E s portes peuvent, ainsi que je lai déja dit , csianger de décoration,' leurs traverses étant quelquefois x dune forme quarrée d’un côté Sc cintréede sautre, ce qui demande une très-grande attention, tant par rapport auxassemblages qu aux ralongements des panneaux.
Lors, dis-je, que les portes sent quarrées d'un côté Sc cintrées de sau-tre, on ravale la traverse de la moitié de sen épaisseur, plus celle de larainure de ce que le cintre a de retombée, d’après lequel ravalement onfait une rainure à sordinaire, dans laquelle le panneau entre quarrément ■Sc dont la platte-bande fuit le contour de la traverse d’un côté seulement.(^F-7).
Quand les traverses changent de cintre des deux côtés, c’est la mêmechose, à f exception qu’il faut prendre garde à faire monter le panneau jusqu’à la plus grande profondeur des deux cintres, laquelle on peut aisément
connoître
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