SlCTio* 1. Des Ferrures nécessaires à k pose de la Menuiserie. -6r
Les premieres font les plus en u&ge, à cause de la facilité qu’tl y a de les
r . , 1 C AW- síp Iprir tête les tends incommodes, Sc nuit a
serrer ; mais la trop grande faillie de ìeui tete ìes icnu . ?
. - > i’ pn droit où elles font. Ces sortes de vis íe ferrent
ceux qui passent auprès de 1 endroit ou eues hjul. ^
avec une clef qui est un morceau de fer plat d’environ 3 à 4 lignes d epaií-
Planche
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seur , lequel est percé de £ ou 6 trous quarrés de différentes largeurs , pour pouvoir servir à plusieurs vis. Le manche de cette clef est aussi de fer Sc est recour*bé à angle droit, afin qu on ne se frotte pas les mains contre le bois en serrantles vis. (Voye^ la Fig. 22 ).
Les vis à têtes rondes font plus propres que celles dont je viens de parler ;mais elles ont toujours le défaut d’être trop saillantes : celles à têtes plates ieutfont préférables.
On ferre les vis à têtes plates par le moyen d une clef faite en forme de L ,dont la partie principale vient en s’élargissant par en-bas, Sc embrasse la tete de laVis dans laquelle elle entre par le moyen de deux entailles quarrees qui íont fai
tes vis-à-vis fune de fautre des deux côtés de la tête de cette derniere. (V"?yc%la Fig. 24 ). Il y a des vis à têtes plates lesquelles n’ont point d entaillespour les serrer ; mais à la place de ces dernieres, on y perce deux trous dans latête, vis-à-vis l’un de fautre, dans lesquels entre une clef qui est disposée à ceteffet. Ces vis font très-bonnes, vu qu’on peut les enterrer dans le bois ; maiselles íont peu en usage dans la Menuiserie ordinaire, vu leur trop grande dé-pense , Sc la sujétion qu’il y a d’avoir des clefs faites exprès pour chaque gros-seur des têtes devis ; ou bien de faire des clefs mobiles lesquelles coûtent très cher.
Les têtes des trois eípece s de vis dont je viens de parler, ne portent pas im-médiatement fur le bois ; mais elles en font séparées par une rondelle ou plaquede fer au travers de laquelle elles paíîent, asin d’empêcher que le frottementdes vis ne gâte le bois , Sc que par la fuite les têtes de ces dernieres ne s’y en-
terrent.
Il est encore Une autre eípece de vis à écrou , que son nomme vis a parquetde glace , laquelle a la tête ronde Sc plate, Sc fendue par le milieu. Les écrous deces vis font longs de 2 à 3 pouces * Sc ont deux branches recourbées dont lesbouts font fendus Sc recourbés pour être scellés : ces branches ne doivent pasavoir plus d un pouce Sc demi de long, afin que les trous que l'on fait pour leSsceller, ne percent pas au travers du manteau de la cheminée : ces vis ne doiventavoir que deux pouces de long aíi plus, pour la même raison que je viens de diréci-destùs. (Voye^la Fig. 18).
Il est de deux fortes de pattesà pointés ou en bois, ce qui est la même chose $ainsi que je l’ai dit plus haut ; savoir, les grandes A les petites, que l'on nommé
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pattes à lambris : elles font toutes composées dune tige ou pointe, un - ^
& d un colet ; la tête des pattes est plate, mince à droite avec un des
fa tige, afin de bien porter íùr le bois ; le colet ou mantonnet ei u co
Sc a d’épaisseur ce que la tige a de plus qUe la patte, plus une P^ffe ^u©
Menuisier . IL Paru x x