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Seconde partie.
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ioi.

Section /. §. II, De la maniéré de disposer la Menuiserie .

Les ornements qui font rapportés, font toujours mieux que ceux qui fontpris en plein bois, pour les raisons que je viens de dire ci-deífus ; cependant P la nchëavant de fe décider pour lune ou f autre maniéré, il faut faire attentiona la forme & à la nature de ces mêmes ornements ; car il est certain que ceuxqui sont d une grosseur aílèz considérable pour faire une masse à part, com-me les guirlandes de toutes les eípeces Sc les trophées, íònt toujours beau-*coup mieux loríqu ils íònt rapportés, íur-tout dans les grands ouvrages ilssemblent beaucoup plus naturels étant diíposés de cette façon ; mais lors-que c est de petits ouvrages , ou que les ornements íònt en trop petites par*ties, on fait beaucoup mieux de les prendre dans le même bois que la Me-nuiserie , ou dans des masses que l'on colle íùr cette derniere.

Loríque les Menuisiers préparent de louvrage pour le Sculpteur , ils doi-vent d abord chantourner juste les traveríès selon quelles íònt dessinées íurle plan, puis les arrafer avec les panneaux loríque lornement des traversesfe répand íur ces derniers ; il ne faut cependant pas contourner les traver-ses trop justes à 1 endroit des ornements, parce que cela gêneroit le Sculpteur :il íuffit de pousser les moulures juíquà une distance raisonnable de son or-nement , de lui marquer la largeur des moulures, Sc de lui en donner tousles différents fonds, afin qu il puisse donner à ces ornements toute la saillieneceíïàire, & qu il ne soit pas exposé à les faire trop saillants ou trop ren-fonces. Pour le pourtour du bâtis , il est très-aiíe den donner le fond, parcequ on n a qu a faire une feuillure au pourtour du bâtis à la profondeur du nuddes champs ; mais lorsqu on est obligé de déterminer ces mêmes fonds auniilieu de louvrage, cela devient plus difficultueux ; cependant on en vientfacilement à bout à l aide dun outil nommé guimbarde , qui nest autre chose4 11 un morceau de bois percé par le milieu d'un trou un peu incliné, danslequel on place un fer que lon y arrête par le moyen dun coin : ce fer se hauíseou so baisse à raison de la profondeur dont on a besoin. Comme il est preíquedebout, il est bon quil soit un peu épais, asin que loutil ne ressaute pas lorsequon le poulie, ce qui en terme d'ouvrier sappelle brouter ; c'est pourquoiau lieu d'un fer de feuilíeret ou autre quon y met, on fait fort bien dy subfsituer un bédane , parce que sa grande épaisseur lempêche de ployer , & parconséquent de brouter.

La guimbarde se tient à deux mains, Sc on a soin en la poussant de la tenirferme Sc de bien appuyer deíïùs, afin de pouvoir la conduire mieux. ( Voy . les Fig.

^ & 7> qui représentent une guimbarde en coupe Sc en perspective). On doitau stì observer de souiller le fond que lon veut ravaler avec le fermoir Sc

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o ci eau, le plus proche possible, pour que la guimbarde aye moins de bois àoter, & soit par conséquent plus facile à conduire.

contours & des profils, & que souvent même ils I dune parallèle, connoissance quils regardent1 gnorentjuíquauxnomsd , uneDerDendiriilairf!& mm mi> irmrilp on neu nécessaire a leur etat a

7 une perpendiculaire <$c

Menuisier. II. Pan.

comme inutile ou peu nécessaire

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