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ECTIOn III. J. Déterminer Iépaisseur & la largeur des Courbes , $?c. 37r
Après avoir ainsi tracé la courbe , on la chantourne ; ce qui étant fait, on ytrace en dedans Sc en dehors des lignes à la rencontre de celles d’équerre, qu ona eu tain.de tracer en destùs Sc en deíîous, ainsi que je l’ai déja dit. Enseitè pourParquer le gauche de la courbe, ou pour mieux dire, la mettre d’équerre íelonrampant, on prend ser 1 élévation la distance qu’il y a de chaque point deta courbe avec la ligne E I du deíîùs , ce que l’on fait de la maniéré íùivante :
Pour le dessus du dehors de la courbe , on prend la distance F1, que l’onporte fur la ligne dessoudante de sangle x , laquelle est la même que celle F r^ F O 9 ce qui est général pour toutes les autres ; le second point est la distance0 18 à 3 ; se troisième de 19 à y ; le quatrième de 20 à 7 ; le cinquième de 219 ; le sixième de 22 à n ; le septième de 23 à 13 ; le huitième n’a point deiftaijce, parce que la ligne droite touche la courbe à ce point ; le neuvième^sin, se trouve en portant la distance 24,17, fur la ligne dessoudante de w à' E la même que celle 24,17, ou 24 N.
Le deíîùs du dedans se fait de la même maniéré ; c’est pourquoi je n en ferai*pas de démonstration, vu que j’ai marqué les extrémités des lignes d’équerre dea courbe ralongée , des mêmes chiffres que ser les lignes perpendiculaires qui° nt tarvi à tracer la courbe ralongée, Sc à fixer la place des lignes d’équerre deCette toême courbe.
k Q Uan d on a marqué tous les points servant à donner le gauche du deíîùs de
puis t* ° n ^° nne un C0U P de scie dans la ligne d’équerre jusqu à ces derniers >en / . aC Pois qu’il y a de trop , Sc on achevé de le corroyer au rabot,e r ^ nt â y taire aucun jaret, Sc en faiíànt attention qu’elle seit bien d é-^tan^f ' S k ^ ne âoPors à celle du dedans qui lui est correspondante ; ce qui
d 31t 9 ° n ^ met épaisseur en portant ser chaque ligne tant du dedansU dehors, la largeur dont on a besoin ; & de point en point on opéré^tUe pour le deíses , en prenant la même attention.
3 ta est même bon de tirer le plus de lignes d’équerre qu’il sera poíïìble, afíneviter les jarets, Sc de rendre l’opération plus juste.
Quand le plan d une courbe rampante est un demi-cercle, ainsi que la fig. 2 ,
1 d’ff S ^ nt k eaucou P ptas sensibles, tant par le gauche de la piece, que pour, €ren ces de largeurs qui se trouvent dans la courbe ralongée ; c est ce qui** ^ Gn ^ a ^ e a âEmer cette Planche , ser laquelle je n’ai mis de lignes de conse0n ’ celles qui étoìent absslument néceíîàires ; on pourra auíîì remar-. r ta ue de chaque point des lignes d’équerre, j’ai tiré des lignes droites pour^ aire sentir le mauvais effet des jarets qui pourroient s’y rencontrer, si onprenoit p as toutes les précautions dont je viens de parler.
^ Pour rendre plus sensible la différence des largeurs du calibre, dans ìe castuée C °^ r k e oblique, j’ai tracé en dedans du calibre ralongé , une ligne ponc-ê ' * nC * 1C î Ue ce qtfil faudroit que la courbe eût de plus de largeur p ourobsi ^ f.? S t / ° Utes ^ es parties , ce qui est fort aisé à faire ; cependant il fautrver qui reselte un inconvénient de ce plus de largeur que 1 onpourroit
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