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Section 111 , §. I. Déterminer t épaisseur & la largeur des Courbes , &c, 37^geur que de hauteur, soient égales entr’elies , ainsi que je lai déja démontré ,pag, 303 <g* ^66 • lîla i s encore que quand cette courbe est dune forte épaisseur , Planche& qu elle est y Ue des deux côtés , il faut que ses lignes d’équerre soient don-nees tant en dedans qu en dehors, par des points de division égaux entre-eux ; c est-à-dire , qu’il faut diviser la ligne intérieure du plan en parties égalesamsi que l’extérieur, ce qui arrive tout naturellement dans les courbes dont leP^n est un cercle.
Ainsi quand on aura des courbes rampantes dont le plan fera irrégulier, on^visera le dedans 8 c le dehors en parties égales pour avoir les lignes d’équerre ,ai nsi que je l’ai fait aux figures 4 Sc $ 9 Sc à la portion de plan GHIL ,Jig. 3 ,les lignes d’équerre 22 , 15 ; 23 , 16 , à, font données par des divisionsE§às, 8 c ou j’ai marqué par des lignes ponctuées, les lignes d’équerre donnéespar la méthode ordinaire , ( c’est-à-dire , par des lignes tendantes au centre de1 ovale, ) afin q Ue son puisse juger d’un seul coup d’œil de la différence qu’il ye utre ces deux maniérés d’opérer, laquelle est plus sensible à raison de la plusgrande epaisteur de la courbe, ( ou de la plus grande largeur du plan , ce qui esta ferrie chose , ) ainsi que je l’ai indiqué par la ligne As ÌV, laquelle est diviséeen parties égales aux points x x.
^ ai austi fait une seconde courbe E E en dedans de la figure 1, pour fairerr j Ieilx sentir l’inégalité des divisions intérieures de la courbe, en raison de íà
étants tn °^ ns § ran< ^ e largeur, celle du petit arc de cercle de la courbe E Fp , eaucou p plus petit que ceux de Ion grand arc, proportion gardée avecg «équi se trouve dans la courbe D C.
Quant a ce qui est des courbes rampantes 9 fig. 4 & 5, leur construction est laaux précédentes ; pour ce qui est de leurs assemblages, après les avoirstties íùr le plan, de tous les angles de ces assemblages on éleve autant de per-P ndiculaires al élévation, leícjuelles donnent les arasements des joints & la lon-g^eur des languettes , ainsi qu’on peut le voir dans la figure 7, où les mêmes astem-silages font tracés fur le calibre ralongé, suivant la méthode ordinaire ; c’est pour-SL u ° l je ssen ferai aucune démonstration.
j ï>OUr ce qui est des calibres ralongés de ces courbes, il faut prendre garde deCS c ^ an g e r, à moins toutefois qu’ils ne soient pris dans les axes de l’ellipse duP an, ainsi que ceux des figures 4 8 c 5 , dans lequel cas on peut les retournerer ^ dessus-destbus, en observant de conserver le parallélisme des axes, que l’onaura bien foin de marquer fur ces calibres ; hors ce cas, il faut faire autant de ca-. res l'on a de parties à la courbe , íùpposé quelle soit trop grande pour laaire ^ Un e seule piece ; ou bien si on fait le calibre dune seule piece , ou pourttueux dire, si l’ on ne f a j t q U ’ lin calibre, on y marquera les joints que l’on portera. n ^ u * te à les différentes parties de la courbe , avec l’attention de couper ces1 . tr es-j u stes , afin de ne point faire la courbe trop large ou trop étroite ,
, q ? a ver * te , demande beaucoup de précision de la part de l’Ouvrier, quin a point cette sujétion dans les courbes dont le plan est circulaire.