seur
Section IV §. IV. Des Courbes cintrées en plan & en élévation , c 9 c. 35)yQuant à la maniéré de tracer ces courbes, elle demande beaucoup d’appli-cation, vu que l’on doit se servir de presque toutes les méthodes que j’ai ensei-guees, afin qu’il ne reste aucun doute íùr l’exactitude de leurs opérations, les-quelles tendent à rendre, ou du moins à faire considérer les pieces de boisComme transparentes, afin que l’on puisse íùivre au travers de leur épaisseur tou-tes l es Ijg nes q U i ont servi ou qui servent à leur construction, ce qui est très-lm portant, tant pour la facilité de ceux qui apprennent l’Art du Trait, queP°ur soulager la mémoire de ceux auxquels cette science est plus familière.
^ £our bien entendre la théorie de ces courbes, il faut d’abord faire attentionj 1 f° r me du plan , à celle de l’élévation, ( ou pour mieux dire à la coupe dea Voute , ) 8c à celle du cintre de face, afin que ces connoiíîànces acquises,puissent mettre dans le cas de réduire l’opération à la plus grande simplicitéJ. 1 e > 8c à opérer avec sûreté étant muni de ces connoiíîànces, lesquelles°ut préférer une méthode à une autre, selon les différentes occasions, ainsiqu on l e verra ci-après.
^ a ^orme du plan A B O C D ,fîg* 3 , étant déterminée ainsi que son épais-r , on éleve le cintre de face à l’ordinaire ; eníùite íùr la ligne E G conti-nUee jusqu’en P , on trace l’élévation de la courbe, ou pour mieux dire íà^ u P e prise du milieu du plan, ainsi que la représentent les lignes MNO ,8c> ^ P ; ce qui étant fait, on divise le cintre de face en un nombre de parties%nes \ * COIÏlme aux points H, I, L, par lesquels on fait paíïèr autant de, teri dantes au centre Y ; puis par ces mêmes points on fait paíïèr des li-S 0s ssontales parallèles entr’elles, que l’on prolonge jusqu’à ce quelles tra-f all 3 C ° U ^ e ^ 2, afin que les deux arcs soient coupés par des tranches pa-
S entr oHes, ce qui est nécessaire pour avoir la ligne d’arête de la courbe,
, que je 1 ai démontré ci^devant , page 3 $9 & Julv. 8c qu on peut le voir ici,011 es perpendiculaires abaiíïees des points ZV, T, U, V, où les lignes horiícmtalesre Ucoritrant l’arc M N O , donnent íùr la ligne TP, les distances des cercles duplan -â» z , ( q U i font marqués des mêmes lettres que íùr la coupe fig. 2,8cqui re prefentent le plan de ces lignes horiíontales de l’élévation, ) lesquels^0 eta ut rencontrés par des lignes perpendiculaires provenantes des divi-cintre de face qui leur font correspondantes, donnent íùr le plan la
courbe V 5 -, ■ v
} $ > 7 j 10 , c, qui est la ligne d arête.
ce et . te opération étant faite , il s’agit de déterminer la largeur de la courbe ,c* 011 nS P eut P as P ar lc moyen du développement de la courbe commevant > parce que lfi cintre du plan 8c celui de l’élévation, rétrécissent -pour mieu x dire , raccourcissent la ligne extérieure de ce développement,j 1 Pour lors ne peut plus avoir lieu, ce qui fait recourir à d’autres méthodes,quelles puissent remplacer cette derniere,t' ™ e ^ eure méthode que l’on puiíîè employer pour trouver la largeur ver-ae e ces fortes de courbes , est de décrire les différentes courbes que
Planche
150.