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Seconde partie.
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CHAPITRE TREIZIEME*

Des Ouvrages de Trait dajjemòlages, en général.

La troisième eípece dOuvrages de Trait dont il me reste à parler, íemble être^ Urie difficile exécution, parce quelle renferme en elle íèule toute la théorie^ es deux autres eípeces, ( cest-à-dire, des ouvrages collés en plein bois, Scà* âì^rentes eípeces de courbes ; ) cependant si lon posiede bien la théorie. GS premieres eípeces douyrages, il fera fort facile de parvenir à lexé-c st 0n ^ tr °^ eme 9 4 U * ^quune répétition & un résumé des deux autres ;â fourquoi je ne métendrai pas beaucoup íur cette partie, me contentant denner quelques exemples , lesquels feront plus que íùffifants pour en donneroonnoistànce parfaite ; mattachant, ainsi que je l ai toujours fait, à donnerì P ri ncipes généraux , lesquels puiíïent sappliquer à des cas particuliers, cest Ul est pi us utile que dentrer dans le détail dune infinité d'ouvrages de cettecéd/^ 9 ne ^^ erent 4 ue de P eu de obofe les uns des autres, Sc dont les pro-Je s° nt m ^ mes tant ?our la théorie que pour la pratique.n °uvell S treS '^^ en 4 ue oette maniéré de traiter lArt du Trait , paroítra feche Sc3 ^ Ur ' tQ ut aux Menuisiers, qui pour la plupart aiment mieux voir desahsi enUers ^ìie des développements, ne sappercevant pas quen faisants erv q Une ^ Iece âe Trait íàns avoir acquis aucuns principes, ils ne font que de

ils f e ! lmitateurs ce 4 uils ont entre les mains, Sc que quand louvrage est fait,toient quelquefois bien en peine de donner de bonnes râlions de íà réussite ,

1 des procédés dont ils íe íònt íervis pour f exécuter, ce qui les met preíquetoil jours dans le cas de ne íàvoir comment sy prendre pour faire des ouvragesf st^à ^ u *^ s rf ont pas copiés chez leur Maître, ce quii nest pas possible quilsle entî I e P eu de temps quils mettent à létude de lArt du Trait, ne

^ aS k* re UnG ê^de suivie de tous les cas possibles ; Sc que quandd' j 1S ^ er °ient, elle leur feroit toujours infructueuse, puisque ces sortesqui ^ b° rnent a eopier une épure, íàns fe rendre aucun compte des raisonsune° nt eelui qui l a faite, à fe servir dune méthode préférablement à

ç, U ^ re dans la construction de cette épure.

Ce défaut de théorie Sc dordre dans la maniéré d enseigner Sc dapprendrec rait j qui est une des principales causes du peu de progrès que beau-

ment d ^ enu ^ lers ont fait dans cet Art, ainsi que je l ai déja dit au commence-ger sil est tte ^ art ^ e d e mon Ouvrage ; ce que je ne répete ici, que pour engala c b p^oEble, les jeunes gens à mettre de lordre dans leurs études, Sc den d &ns leurs idées, asin de pouvoir résister au torrent de coutume