ZCTION /.§.!. Description d'une Arrière-voussure de S. Antoine , êc e 415^ e í l ui tait que l e rond devient dune forme à-peu-près parfaite , n y ayant queparties du rond, qui sont de niveau avec le centre, qui s’alongent ; mais c’estP eu de chose.
Cette opération étant faite, c’est-à-dire, l’intérieur du rond étant tracé, on
p trace 1 extérieur en augmentant les champs Sc les moulures, ce qui donne la
ar geur totale du rond Sc le cintre des panneaux, ce qu’on ne peut cependant
P rt er fur le plan , qu après avoir tracé les cerces de la vouíîure vue diagonale-
^ ^ ’ c est-a-dire, de maniéré que la ligne m n, ou celle p q , puiíse être con-
eree comme la face verticale de f ouvrage, ce qui sc fait de la maniéréVivante :
la ^ d * arTletre extérieur du rond étant connu, on trace sor f élévation, fig. 1,S ne g h, un peu plus éloignée du milieu de la vouíîure, que la moitié dudiamètre du rond, afin d’avoir des points très-éloignés ; ensuite on traceles 6 eVat ^° n une ou plusieurs lignes, ainsi que celle i /, parallèles à celle gh,quelscs donnent les différentes coupes de la vouíîure représentée fig. 3 ; puis
les. . Pomts où ces coupes rencontrent les lignes perpendiculaires représentantes
^ *° mts des cerces de la voussure, par ces points, dis-je, on mene autant de
^§u es perpendiculaires à celle m n ou p q , dont la distance donne les cintres
g Cerces vues obliquement, en observant qu’il faut tracer, ainsi que dans la
de l’élé ' deS li & nes Parallèles à celle p q , dont la distance doit être égale à celles
fig y Vatl0n quelles représentent ; cest-àdire , qu’il faut que la distance AB,
où les* Ce ^ e ^ 1 ’ ^ oelse A C égale celle s g ; puis par les points
fait P er r >etì di c u i a j res z ] a ligne p q , rencontreront celles B E ScC D, on
lai ^ * r autant de courbes qui sont les cerces de la voussure vue perpendicu-^ent a f a llgne ^ ^
Ulte pour tracer le rond íur l’élévation, on prend ,fig. 7, la distance qu’ildepuis la ligne p q , qui est le milieu du rond, jufqu’au point où le cercle
y a d,
fq , neilr de ce dernier coupe la courbe de la cerce, laquelle distance on porteVat/ e ^ evat * on a l a cerce correspondante d’où cette distance a été prise, en obser-^ P r ^ e â portée bien perpendiculairement aux lignes représen-ta^ 1 ^ Iïl ^ eu du rond, ainsi que je l ai observé aux figures 1 & 7 , où la diseCelle ^ ** 9 êgáe celle F G ; celle 3,4, égaie celle H 1 ; celle 5, 6 , égaieb. ’ oelso 7,8, égaie celle NO ; Sc celle 9, 10, égale celle P Q .donner^ ni ^ me opération pour le panneau , en observant que les points quiq Ue | e * ^ es cintres des cerces ,fig. 7 , font pris d’après un ravalement qui indi-Va ut des panneaux.
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an 5 1 ? la ma niere de tracer le rond fur le plan, il est très-aifé de voirira besoi U' "ìoyen des perpendiculaires abaissées de l'élévation , os qui
De tout ce UCUne démonstrati °n.
dc de juste ^ Ue ^ V * ens de dire touchant les ronds, il n’y a d’exactement vrai> que l a maniere de tracer le cintre des cerces vues perpendicu aire-
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Planche
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