Section /. §. m. £)es Escaliers d'une forme quarrée par leur plan , &c. 43 ígrande inégalité du collet des marches. Voye{ la fig. 7, qui représente 1 élé-vation de s escalier , dont le plan est marqué fig, 12 ; & la fig. 2 , qui repré-^ ente ^ e s deux limons intérieurs de cet escalier développé sur une ligne droite.
Quant à la maniéré de trouver la largeur du collet des marches d’un quartiertournant ainsi diíposé, on le íèrvira de la même méthode que pour décrire les^lices irrégulieres, dont j'ai parlé, page 304; cependant comme la figure queJ ai faite est très-petite, j’ai cru devoir la répéter ici, comme étant fa place na-Ure Ue 5 Sc pour remettre fous les yeux cette opération, laquelle est fort en^go dans la partie dont, je traite, c’est-à-dire, des escaliers. Ainsi, iorsqu’on^°udra faire de ces sortes de quartiers tournants, on s’y prendra de la maniéré
suivante :
plan des limons d’un escalier étant tracé, ainsi que la figure 12, on di-Vl e £1 large Ur en deux parties égales pour avoir la ligne des girons ; ensuite ledes marches Sc leur largeur de giron étant déterminées, on porte cette
Planche
ióf.
Uombde
r uiere su r } a pg îie J e gi ron , ce q U i donne des points par où le devant desarc hes doit pasier.
. ^Otte opération etant faite, on prend íur le plan la longueur du limon inté-^ r jusqu à 1 angle du quartier tournant, s’il arrive qu’il se trouve le devant> Utïe marche dans sangle; si au contraire il se trouvoit le milieu d’une marchedu li * comme ^ans l a figure 12 , on prendroit non-fieulement la longueurfiuivant° n sangle, mais encore la moitié de la marche qui s’y trouve , en
■figure ^ C ° ntour ^ an gl e » C suppoíe qu’il íoit arrondi ainsi que celui de cettej? ç} que l’on développerait sur une ligne droite.
^ d mte 011 âì^ìfie cette ligne en autant de parties égales que l’on a de marches ,derrs a ^"es parties étant doublée , donnera la largeur de la premiere Sc de laPo marche , auxquelles on donnera la différence que l’on jugera à propos ,r Vu toutefois que la largeur de ces deux marches réunies íùr une même li-
> ne surpasse pas la longueur de deux des divisions du limon,j ,^ u * s fur une ligne d’une longueur quelconque, on éleve deux perpendicu-|f res ' âont la hauteur de lune est égale à la largeur de la premiere marche, Scune Í à * a ^rgeur de la derniere, à f extrémité defquelles on fera passeríùr le^ 6 * ^ a< d ue ^ e ? avec celles dont je viens de parler, formera un trapèzep ant _ ° n a Ura toutes les différentes largeurs des autres marches, en le divi-U U nombre de perpendiculaires égal à celui des marches, en y compre-a P r emiere Sc la derniere, Sc la longueur de chacune de ces lignes don-p es Afférentes largeurs du collet des marches.
- ° Ur C °uvaincre de la justesse de l’opération, soit donnée la ligne m n ifig*
nant l anera l es
r6
toute
5 four l a longueur horisontale d’un limon, lequel doit recevoir huit marches
r . ^Egalez de largeur ; on commence par diviser cette ligne en huit p. S aUx Points r , 2,3,4 , Sec ; ensuite au milieu dune ligne d unec °nque, comme celle a h, on éleve une perpendiculaire t /, d°n c ^