SeCT. II. §. II. Développement des surfaces des Treillages cintrés , êc. IO93bonne que dans le cas où la surface développée seroit elie-même un trapèze jêc que par conséquent toutes les lignes de division montantes íèroient des lignesdroites , comme je Fai indiqué par des lignes ponctuées fig. 8 ; car dans lecas dont il s’agit ici, plus les quarrés approchent du milieu de la figure,plus ils deviennent barlongs, 8c cela par rapport au bombage du côté de lafigure ; c’est pourquoi on seroit mieux de prendre une largeur de quarté furla ligne 1 M, 8c de la porter en contre-haut fur la ligne MIV, de À T à e ,ce quidonneroit la hauteur de la premiere ligne , qu’on diviíèroit en autantde parties que celle IN; & une de ces divisions portée de è en donne-roit la hauteur de ia seconde , ainsi des autres. Cette maniéré de faire le§divisions est très-aifée ; mais elle a le défaut de ne pas finir juste à íbn extrémitésupérieure , où il ne reste quelquefois que la moitié d’un quarté ; car s'il arrivequ’il s’y trouve un quarté parfait, ce ne sauroit être qu'un effet du hazard , Scnon un effet de la justeffe de Fopération.
A ces fortes de compartiments, ainsi qu’à ceux faits par le moyen d’un tra-pèze , comme celui fig. ç , on ne peut tracer les divisions horizontales dupian fig. 12 9 qu’après avoir porté toutes les distances des lignes horizonta-les fur le pourtour du cintre de face ^ fig. 13 , d’où on les abaiíîe fur le plan à
Fordinaire, comme je Fai indiqué par des lignes ponctuées qui passent de lafig. 13 à la fig. IL.
Quand on veut faire des compartiments diagonaux, ou , pour mieux dire,en lozange ou quarrés fur Fangle, 8c cela à des surfaces de voûtes dévelop-pées , on commence par y tracer des compartiments quarrés à Fordinaire ,par les angles defquels on fait passer des lignes courbes qui forment les lozan-ges demandées, comme on peut le voir auxj Hg. 3 & 10.
Quand les cintres de face des berceaux íbnt d’une largeur inégale , commedans le plan, fig. 15 , la distance des carreaux ne peut être égale que furle développement de la surface, sur le cintre de face de laquelle on a fait lapremiere division , comme on peut le voir ici. Le cintre de face du petit côté,fig. 16 , étant divisé en parties égales donne des distances égales fur le déve-loppement ,fig. 14; tandis qu'au développement, fig. nz toutes ces distan-ces íbnt inégales, 8c vont en augmentant par le haut, ce qui est tout natu-rel; parce que le cintre de face de ce développement étant une demi-ellipsecouchée íur íbn grand diamètre , ( que, faute de place , j’ai tracé dans la figuremême) l’arc le plus surbaissé de cette ellipse donne de plus grandes distan-ces à mesure qu’il approche le plus de la ligne horizontale. Si au contrairecette ellipse étoit divisée en parties égales, le petit cintre de face, 8c par consé-quent le développement 9 fig. 14 , seroit divisé en parties inégales q ui au gmen«Croient en descendant en contre-bas. Si le grand cintre de face étoit un plein-Clrit re, Sc que par conséquent le petit cintre de face devînt une demi-ellipíèposeg petit axe , la différence des hauteurs des carreaux deviendroit
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