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[Quatrième partie.]
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Planche

3*8.

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1x04 FART DU T RE IL L AGE U R Chap. Ls On pourroit encore faire l’opération du triangle , 7^. 3 , fur le petit axecomme fur le grand, ce qui reyiendroit à-peu-près à là même ehoíe j excepteque les courbes ovales deviendroient un peu plus larges de cette façon quede l’autre.

Quand on a fait la division d’une partie , foi t parfaitement ronde ou ovale,on doit faire eníòrte qu 11 íè trouve des vuides aux quatre angles droits, c’est-à-dire , par les axes , comme je l’ai observé à la fig. 4, ce qu’on doit en gé-néral observer à toutes fortes de compartiments , du moins autant qu'il estpossible.

Dans les compartiments de frises circulaires, comme la sig. 6 , cote E 8 cFy il faut observer la même chofè que s 11s étoient pleins jufqu’à leur centre ;c’est-à-dire, qu’il faut toujours que leur division tende à ce dernier, & queles parties qui en forment les compartiments tiennent de la forme des spiralesde la sig. 4 , comme je l’ai observé à la fig. 6, cote E.

La fig. 7 représente une frise remplie par les ronds disposés de différentesmaniérés ; les uns font joints les uns aux autres , d’autres font enlacés, Sc d’au-tres alternativement grands A petits, soit joints, soit enlacés.

La fig. 8 représente une autre friíè remplie de ronds enlacés les uns avecles autres de différentes façons , dont je ne ferai aucune description , non plusque de la frise précédente, vu que l’inspection seule des figures doit suffire.

Les fig. p A 10 représentent deux modelés de compartiment courant, pro-pres pour les grandes frises , auxquels on peut joindre des feuilles d’ornements,Sc même des guirlandes en treillages , tant pour les orner davantage que pouren remplir les parties vuides. La fig. p est une spirale double tournante fur deuxpoints de centre à l’ordinaire , dont une partie est d’égale largeur dans toutefòn étendue , Sc l’autre est diminuée en venant à rien à son centre.

La fig. 10 est contournée de la même maniéré que la volute Ionique; Scj’en ai fait une partie égale dans toute son étendue, Sc l’autre diminuée à l’ordi-naire , afin qu’on puiíïè faire choix de l’une ou de l’autre maniéré.

La construction de la fig. 10 est plus difficile que celle de la fig. 9 , maisauísi est-elle plus parfaite, Sc je les ai représentées ici toutes deux pour qu’on enfente mieux la différence.

Il fe peut faire une infinité d’autres compartiments, tant droits que cintrés,propres à être exécutés en treillage, que je n’ai pas voulu représenter ici, m’é-tant contenté de donner seulement quelques exemples fur lesquels j ai dit à-peu-près tout ce qu’il est nécessaire de dire à ce sujet, Sc d’après lesquels onpourra non-feulement en composer d’autres, mais encore les distribuer de ma-nière qu’iis soient aussi réguliers qu’il est possible de le faire. Quant à leur ap-plication aux ouvrages de Treillage, je n en parlerai qu’après avoir traité dela partie pratique de cet Art, qu il est esientiel de connoître avant que depasser à l’application des principes de théorie qui ont fait le sujet du présentChapitre. CHAPITRE