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TI4^ D£/ TREÏLLAGEU R, Chap.lL
- impostes qui en terminent les parties verticales , & reçoivent la voûte , dont■on forme les principales cerces avec de gros cerceaux de cuves ; qu’on équarrità cet effet, & qui donnent un cintre plus régulier que ne font les échalasqu’on ne peut faire ployer qu’en y faisimt des navrures de distance en distance ,du moins quand les cercles sont d’un petit diamètre.
Quand on construit les voûtes des berceaux, on commence par poser lesprincipales cerces ( supposé qu’elles ne soient pas faites en fer ) , Sc on lesarrête avec la latte ou entre-toife, la plus prochaine du milieu de la voûte ; aprèsquoi la division des autres lattes étant donnée par celle des cintres de face, onles pose toutes Sc on les arrête à mesure avec les premieres cerces ; ce quiétant fait, on achevé i’ouvrage, en y ajoutant les autres cerces, soit en dessousou en destùs, ce qui est égal.
11 y a des Treillageurs qui commencent par poser les cerces les premieres,après avoir arrêté les principales avec une latte ou entre - toise , fur laquellefont tracées les divisions de largeur des mailles ; ce qui est moins bien que de lapremiere maniéré , parce qu’on n’est pas aussi sûr de donner un contour justeaux cerces de remplissage, qui ne se trouvent assujéties que par leur extrémitéSc par le milieu ; c est pourquoi je crois qu’on doit préférer la premiersmaniéré d’opérer, ce qui au reste est assez indifférent , pourvu que l’ouvragesoit bien fait.
En général les Treillages simples, c’est-à-dire, ceux qui n’ont pas debâtis de Menuiserie , peuvent être susceptibles de beaucoup de richesse Sc d or-nements de toutes sortes , comme les vases , les guirlandes , &c. defquelsje ne parlerai pas du tout ici, parce que ce détail sera placé plus naturelle-ment à la fuite de la description du Treillage composé qui va faire lobjetdu Chapitre suivant.