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[Quatrième partie.]
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Planché

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2204 L’ART DU TREILLAGEUR, Chap.IÏL- gulaires B, qu on nomme coins , leíquels s’attachent furies bâcis de différencesmaniérés, selon que ces derniers íònt-diípoíes-.

Quand ces membres íont isolés , comme à la figuré i , Sc qu’ils portent lamoulure qui les couronne, on fait ordinairement des feuillures en parement Scfur f arête intérieure de ces bâtis pour y arrêter les garnitures, comme on peutle voir dans cette figure, ce qui est sujet à deux inconvénients, dont le moin-dre est la malpropreté que produisent les pointes qui arrêtent ces garnitures, Scqui font reployées dessus. L’autre inconvénient est le plein que présente le boisdu fond des feuillures qui parole entre les compartiments, oe qui en diminueles jours, Sc y fait un louche désagréable à voir. Quand la moulure qui couronnele larmier se rapporte après coup, comme cela arrive le plus ordinairement,comme à la figure 2 , on attache la partie supérieure des garnitures fur unelatte, qui, alors, fait partie du bâtis, mais ce qui laisse toujours subsister fin-convénient du plein bois ; à quoi on a en partie remédié en reculant la latte duhaut du bâtis, qui alors íe trouve entièrement cachée fous le recouvrement dela moulure qui passe au niveau de celle fig. 1, & par conséquent par le milieudu compartiment, ce qui fait bien pour le haut du larmier ,fig. 3 , mais ce quilaisse toujours le bas dans le même état»

C’est pourquoi je crois qu il vaut mieux, du moins autant que cela est possi-ble , faire les feuillures par derriere les bâtis pour y attacher les garnitures, oupour recevoir ces dernieres Sc les lattes fur lesquelles elles font attachées , cequi, dune façon ou de l’autre, rend l’ouvragebeaucoup plus parfait, commeon peut le voir à la figure 4 , qui est disposée de cette maniéré , Sc à la figure y 9qui représente le larmier, fig. 4 , vu par derriere.

Si, au lieu dattacher les garnitures fur le bâtis même, ainsi que je fai fait àla sigure y , on les attachoit íùr deux lattes qui formeroient un second bâtisqui entreroit à feuillure dans le premier, cela n’en feroit que mieux ; Sc c’estmême le meilleur parti qu on puisse prendre dans tous les ouvrages de Treillagesà bâtis, ainsi que je l’ai déja dit plus haut, page 1178,

Quant à la construction des larmiers ou membres d’U, elle fe fait de la ma-niéré suivante. On commence d’abord par préparer toutes les lattes de friíàgeSc les coins selon la mesure donnée ; ce qui étant fait, quand les compartimentsrattachent fur des lattes, ou que leurs bâtis font très-foibles, comme cela arrivele plus souvent, on attache ces derniers fur une ou plusieurs tables placées aubout les unes des autres, Sc fur lesquelles íbnt tracées la largeur Sc la longueurintérieure de ces bâtis vrais ou faux, en fe servant d’un models ou échantillon,fig- 11 > Hu'on place entre deux de distance en distance à mesure qu’on attachela seconde latte fur la table, asin qu elle soit bien parallèle à la premiere,qu on a d abord attachée le plus droit possible.

A mesure qu’on attache les lattes ou les bâtis des larmiers dont je parle,pu de toute autre partie de Treillage de cette eípece, on en fait les joints

ou

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