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[Quatrième partie.]
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SeCT . III• Des G; adins <& des (ZhaJJis de S esses chaudes 9 i&c* 12propre, & dont on fera usage si on le juge à propos, ce qui, d ailleurs , ne peutrien faire à la construction de ces gradins, qui doit toujours être la même.

Les tablettes de ce gradin sent faites de bois de chêne, dun pouce au moinsd’épaisseur, ( ce qui revient à peu-près à 15 lignes): elles font portées par desíupports d assemblage, distants d’envîron 3 pieds Sc demi les uns des autres.

Ces supports , dont un est vu de côté , ou, pour mieux dire, de face, fig, 1,íònt composés d’une forte planche AB C, de bois de chêne de 2 pouces d’épaìsefeu r 5 taillée en crémaillère pour recevoir les planches ou tablettes qui formentle gradin. La partie inférieure de cette planche est assemblée à tenon Sc embreu-vement dans un patin DE - dont la partie antérieure est prolongée pour porterla premiere tablette.

Ce patin a quatre pouces d’épaisseur, fur 6 pouces de hauteur, Sc est évidéen desibus, afín qu’il porte mieux des extrémités, êc que les inégalités quipourroient fe rencontrer au fol de la Serre, ne le fassent pas vaciller.

L extrémité supérieure de la planche B C 9 est soutenue par un montant F G 9qui est aíîèmblé d’un bout dans le patin , Sc de Pautre avec cette derniere , où ilentre à tenon avec une barbe c , qui forme un point d appui qui soulage letenon, & assure la solidité de f assemblage.

Le montant FG est incliné en dedans par íà partie supérieure , asin d’avoirplus de force pour résister au poids du gradin , qui, lorsqu il est chargé, nelaisse pas d’être très-considérable ; Sc pour diminuer feffet de ce poids, Sc parconséquent soulager le montant F G , j'ai ajouté deux autres montants ouécharpes L M Sc N O , qui venant à butter contre la planche B C , en soutien-nent tout le poids, <& f empêchent de faire aucun mouvement en arriéré.

Ces deux écharpes íònt aíïèmblées à tenon Sc embreuvement dans le patinD, E, Sí simplement en entaille dans la planche D C , comme je l’ai indiquépar des lignes ponctuées ; ce qui est suffisant, parce qu’on peut les arrêter aveccette derniere avec des clous ou avec un boulon à vis, ce qui est encore mieux.

L’éçharpe L M est moifée avec la traverse H I > c’est-à-dire, qu’elle estassemblée en entaille avec cette derniere, ce qui vaut absolument mieux qued’y faire des tenons Sc des mortaises : car cela obligeroit nécessairement a couperî’une ou l’autre de ces deux pieces, ce qui en diminueroit considérablement laforce , Sc nuirait par conséquent à la solidité de l’ouvrage. Comme l’extrémiteinférieure de l’écharpe NO , porte à faux fur le patin D E , on ferait très-bìende mettre une cale fous ce dernier quand l’ouvrage est pose, asin qu il se main-tînt toujours dans la même situation.

Les íupports du gradin font - comme je f ai dit plus haut, distants les unsdes autres d environ 3 pieds & demi, Sc on en entretient l’écart par deux coursd’entre-toises P , P , fig, 1 <§■ 2, qui sent entaillées comme celle fig* 3 » a 1 en-droit de chacun des patins, ayee lesquels on les arrête par le moyen de boulonsà vis,

Planche

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