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[Quatrième partie.]
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de VAn du Menuisier .

cocheres, & les autres quî fervent à revêtirles aires ou planchers des appartements, i.part. pag. 123 bis, & 2. part. p. 154 &suiv .

Parquet de glace. On nomme aìnsi la Me-nuiserie qui porte les glaces de cheminée,&c. Ces sortes de Parquets font composésde panneaux & de bâtis, auxquels ces der-niers désaffleurent. 2. part, pag. 176.

Parement. Par ce terme, les Menuisiersentendent la face apparente de leurs ouvra-ges ; c’est pourquoi ils appellent Ouvrage àdouble parement , celui dont les deux côtésfont apparents, ou, pour mieux dire, quiest travaillé des deux côtés.

Patin. On appelle de Ce nom toute pìeceservant à porter quelque chose ; c’est pour-quoi on nomme ainsi les plinthes qui portentles stalles, & dans lesquelles elles font assem-blées. 2. pan. pag. 220.

Patin, forte piece de bois dans laquelleon assemble les pieds des bancs de jardins &

autres. 4. part. pag. 1227.

Parp'm ou massif de pierre, fur lequel onéleve quelquefois les ouvrages de Treillage.^.part.pag. 1142.

Partie. Dans les ouvrages de Marquete-rie où on emploie les métaux , on nommeainsi celle où ces métaux forment les orne-ments de l’ouvrage, & le bois, ou pluscommunément l’écaille, le fond ; ôt quand,au contraire, ce font les métaux qui formentle fond de l'ouvrage, & l’écaille les orne-ments , on dit que c’est de s ouvrage en contre-partie. 3. part.seB. 3 , pag t 1014.

Patte , efpece de clou dont l’extrémité estapplatie & élargie en forme d’ovale , & per-cé d’un ou deux trous pour rattacher contre

ì’ouvrage. 2. part. pag. 261.

Patte ; c’est la partie mobile d’un sergent.

Voyez cet Article.

Pavillon. On nomme ainsi la partie supé-rieure d’une caisse de voiture ; quelquefoison appelle les Pavillons Impériales , quoi-qu’il y ait de la différence de l’un à l’autre.3. part. seB. 1 ,pag. 467, 527 &fuìv.

Pavillon de lit. Voyez í’Article Ciel de lit.

Peau de chien ; c’est la dépouille d’un pois-son nommé Chien marin ; cette peau est par-semée de petits grains terminés en pointes,ce qui la rend propre à polir le bois. Le côtéde la tête est le plus rude de la peau ; laqueue ôc les nageoires, appellées, par lesOuvriers, oreilles, font les parties les plusdouces , & fervent à terminer l’ouvrage.1 • part. page 88. 3. part. (ecl. 3 , page 83p.

Pédale ou Marche ; ce n’est autre chosequ’un morceau de bois fur lequel on pose lepied pour faire mouvoir soit une meule, letour, le levier d’un âne ou d’un chevalet,&c. Voyez ces différents Articles.

Peigne ; ( tenon a ) c’est un tenon de rap-port qu’on colle dans des traverses, soit

droites ou cintrées. Ces tenons ont des gou-jons de leur épaisseur, qui entrent dans l’é-paiffeur des traverses, ce qui leur a fait don-ner le nom de Tenons à peigne. 1. part. page49. 2. part. pag. 409.

Peigne ou Herse. On appelle ainsi les ex-trémités des échalats de Treillage, qu’ûn faitentrer dans la terre, ou bien qui surpassentla derniere latte du haut de ces mêmes Treil-lages ; dans ce dernier cas, on les termine enpointes. 4. paru page 1142.

Peinture en bois. Voy. Mosaïque.

Pelle-à-cul, efpece de Chaise de Jardins -dont le dessus du siège a la forme d’une pelle.

4. part. pag. 1224.

Pendentif ou queue de paon. On nommeainsi la retombée d’une partie de voûte, qui,d’un plan quarté ou à pans, vient regagnéeun plan circulaire dont la circonférence pasteen dedans du premier. 4. part. pag. 1083.

Pendule » ( boîte de ). On nomme ainsi deScaisses ou châssis de Menuiserie ordinaire ,ou plus souvent d’Ebénisterie, dans lesquelson place des horloges de moyenne grandeur,nommées Pendules, lesquelles ont donné leur.nom aux boîtes dans lesquelles elles fontplacées. 3. part. seB. 3, pag, 99 y.

Pénétration. Par ce terme on entend Fac-tion par laquelle un corps entre dans un au*trè, soit en tout ou en partie, & la connois-sance de la courbe que forme l’approxima-tionou les points d’áttouchement de ces deuxcorps. La science de la pénétration des corpsest très-nécessaire aux Menuisiers. 2. part.pag 307.

Pénétration en AIrchìteBure. On entend,'par ce terme , l’actiqn, ou, pour mieux dire,le défaut qui résulte de l’approximation dedeux corps, dont les membres saillants en-trent les uns dans les autres, soit en tout ouen partie. Les pénétrations sont un grandvice en Architecture, & on doit faire toutson possible pour les éviter. 4,part.pag.1068.

Pente . Les Menuisiers entendent par ceterme l’inclinaison qu’ils donnent au fer deleurs outils. On dit encor Q.la pente à 3 un joint „&c. 1. part.pag. 62.

Perçoit ; c’est un petit outil à manche , doncle fer, long de 2 à 3 pouces, est aigu &d’une forme applatie par fa coupe, de sortequ’elle présente deux arêtes qui coupent lessils du bois lorsqu’on l’enfonce dedans poury faire un trou. 3. part . seB. 3 , pag. 90 1 , dr4. part . pag. 1109.

Perroquet ou Chaise ployante, efpece desiège de campagne. 3. part. seB. 2 , pag. 689.

Per/peBive, Art qui a pour objet de re-présenter, & cela par le moyen du dessin oude la peinture, différents objets, non pas telsqu’ils sont, mais tels qu’ils paroiffent à notrevue. Cet Art est nécessaire aux Ebénistes ; hmaniéré de l’exécuter en bois de rapport. 3,part. seB. 3 , pag . 867 & suiv.

Treillageur .

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