PREFACE.
regard , la chose m’est touc à fait indifférente: "Le bien dupublic m’animc, & comme i’ay lieude croire que touc le monde y trouuerra soncompte , & que personne n en souffrira dedommage , aussi puis-ie me persuader, qu’orvreconnoistra par l’vsagc , qu’on peur éclaircircette matière ,& ía rendre re co m man d ab le , sanssc rendre suspect: d’aucun interest.
Le discours que i’cntreprends ne regardedirectement que la Physique-,toutesfols fa partiela plus precieuse , la plus nécessaire & la plusparfaite , qui est la Médecine , s’y trouueintéressée , parcc qu'cllc examine les bonnes Lelcsmauuaises quahtez dont IcsTcrres-Tourbespeuuenc altérer nos corps . & les rendre plusou moins sujets aux maladies. Et c’est en effetla considération principale qui ma engagéL prendre dans 1 examen de cette matière, vndiuertissement qui cust du rapport auec la pro-fession que i’exerce.
Quelques Anciens , & plusieurs Modernes^©nt fait mention des Tourbes dans leurs escrits,mais elles y ont este traitées si différemment,& auec de si effranges réflexions , que nousn’en pouuons pas tirer des lumières suffisantes.Les vns s’en souuicnnenr en parlant du charbonde pierre : les autres ont placé cette Terreardente auec d’autrcs merueillcs qu’ils décri-yoient t les autres en oot fait mention,cn parlant