Combustibles, Chap. T r , iyla mesrne contiguité : c’est dommage qu’ellcsne sc trouuent en plus grande efpaiíseur ; carcomme dic Cassius, en son Liure des Minéraux, zìu. iIl y a des veines de toutes fortes de grandeurs; c ^p-les vnes ont vn pas de large , les autres deux Seíl ’ Jcoudées, dautres nontqu’vn pied, vn demypied , trois doigts, Sc ainsi à proportion dela longueur. Ces diíFerentes dimensions serencontrant dans les métaux , qui font les ou-vrages de Nature , plus parfaits que la ma-tière dont nous traitons , pourquoy ne setrouueroient-elles pas auísi diíFerentes dans lesTourbes & dans les autres Fossiles?
La seconde opinion que nous produisonseíì, que dés le commancement du monde , ladiíFcrence qui se trouue dans les Tourbes viencdes diíFerentes cspeces des corps qu’elles con-tiennent auec íoy. Ceux qui ont veu de ceslieux souterrains ou Tourbières, ne peuuencdouter que conjointement auec les Tourbes,les Fossiles, Sc les Métaux , il ne se trouue descorps effranges d vne nature fort éloignée,quirepresentent des chara&ercs Sc des figures extra-ordinaires : le me seruiray icy du tesmoignagede Libauius, qui dit, que dans les pierres qu ontire des mines, on y trouue des représentationsdiuerses de bestes , de plantes , d’hommes, Scmesrne qu'on y a vu des anguilles, des carpes,des truites, des grenouilles , Sc comme disenc
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