Combufltblej , Chap . 3f. 4 1
Fvsage de ccllcs-cy est plus supportable , bienquil ne soie pas fi vtile que celuy des fui u an tes.
‘ Libauius pense que cette espece de Tourbesn est qu vn effet de la fêicherest'e , lors que lesracines s’y font rendues combustibles : ct bienque ce ne soit pas nostre pensée ,Ja dignité deFAuthcur, & son docte cubage , mérite bienque nous en rapportions les* r termes. Bra.ba.nti> Lib.^.ieBrifìj Cíf altj Germant# ìnferìorù populi fùam Darry 0n &' re ~(dp Dorpenas habent , qu# congerie radicumJimul & terreno Bitumine , qualis ejì terra Colonienfìs>confiant. Hoc genm Jblitarmm infla.mma.ri non estmirum > radic&s enim are f act# funt. Ie pense qu’ilseroit plus vray de dire, qu'il y a des Tourbesoù le Bitume est disposé íi bigearrement, qu’iisemble que ce soient des racines seiches.
La troisième espece de Tourbes,dont parleHadrianus I uni us, est presque semblable à laféconde -, excepté qu’clle se durcit au feu , ctqu’cilc yformevne espece de pierre. Beaucoupde gens ont crû que la petite, portion dc Sou-phre Le de Bitume qui y est, tait cet effet furiâ grande quantité de terre ct de limon d estes,ché qui en fait le corps principal, mais ç.p n’estpas nostre opinion , non plus que de ceux quidisent, qu’eìles participent de la nature descharbons de pierre , tels qu on trouue engrande quantité dans le territoire dc Liège.
11 est certain que le peu qu’il y a de Souphrc,