Combustible*, Chap. X. 43œjìtí maris ciectmn reperiturin littonbm fìncemm , njtludàìcumefì , folaque duritte ab eo dffert , fitjfìle<vero latum non cfl : atque etiam ìn hoc diffère àfoffili.
Il faut remarquer de plus,qu’il y a quelqueportion dcSel que la Mer luy a communiquée,
<juifacilite son inflammation:Lcs lanternes oùon iette vn peu de Sel, ou vn peu d’eau deMer , bruflent encore plus aisément , à caused’vn peu de graisse qui elì dans le Sel , quis’accorde bien auec le feu. Plucarque est decet auis dans ses Symposiaques. A u reste ces J ipin ^Tourbes ont vne odeur plus ou moins foire,à raison du lieu d où elles sonc tirées : cellesqu’on prend proche de la Mer, sentent beau-coup plus fort que celles qui en font éloignées,ce que Leuinus Lemnius attribue à fes partiessalées, & que nous croyons plustost deuoir estreimputé à la difference du Bitume,dont le plusnoir est toufioursle plus odorant. Cc qui a estéaussi remarqué par Agricola: Au contraire du natw.touSouphre , dont tant plus il y en a , & dans lespierres & danslcsTourbes, tant plus font-elles tmvr» ,legeres, & tant plus ont-elles d'odeur. c ‘ tSi