7 O ‘Traité des Tourbed
Ce n est pas aussi qua la fin elles ne puis.sent estre trop seiches : lc Bitume dont ellestirent leurs bonnes qualitez, se rend alors fria-Dioscorid. blc } & se réduit en poudre quand il est tropfìf sj dcíleiché , au lieu que fa substance , qui estlente, grasse & gluante, se doit conseruer vnccertaine humidité naturelle, donc la perce & lapriuation diminue son mérité, au lieu de l’hu-midité aqueuse qui luy est purement excre-mentiticllc, & qu on doit consommer au plu-tost: Celle-cy esteint le feu au lieu que l’autrerallume & le conserue; c’est à dire, qucn’envpcíchanc pas la communication de la chaleur,que luy donne la partie la plus tenue & laSul-phurée, elle arreste l’impetueuse actiuité de lachaleur, qui trauaille tousiouts à consommerses obiers, & qui ne cherche qu’à destruire cequ’on luy présenté, pour s’encretenir & pour scnourir. -
ê- chZW «S ê- chMMM
CHAPITRE XV.
Des cendres en général , & particulièrementde celles des Tourbes.
\
A pres auoir discouru des Tourbes L dchses accidents, il est iuste que nous par-.