Chap. XIII. HORLOGES PUBLIQUES PERFECTIONNEES. 253
et taraudés au centre du champ des barres ; les pointes de cesvis rentrent dans un trou fait en cône, au milieu de la cir-conférence de ces bouchons , de sorte que si un trou venoit às’agrandir , il seroit facile de substituer un autre bouchon.
Les vol ans sont faits en cuivre de laiton bien écroui; XXIII.les ailes sont brisées de manière à s’incliner à volonté pour Dcsopposer par leur rotation plus ou moins de résistance dansl’air, et faire sonner l’horloge plus vite ou plus lentement : cesailes sont assujetties dans la même position, par le moyen desressorts qui y sont fixés et qui rentrent dans des dents carréesfaites à une portion de cercle réservée sur la pièce du centrequi les assemble près la broche qui entre dans leurs canons.
Ces ressorts ont le double avantage d’empêcher que les ailes nepuissent se défaire si les goupilles qui les retiennent en placese perdoient, et de maintenir constamment l’inclinaison donnéeà ces ailes,
Le volant de la sonnerie des heures a vingt pouces de rayon;ses ailes ont trois pouces onze lignes de largeur à leur extrémitéet moins vers le centre ; celui des quarts a quinze pouces derayon , trois pouces neuf lignes aux extrémités, et trois poucesvers le centre.
Cette horloge ne peut marcher que trente heures sans xxiv.être remontée : la descente des poids est d’environ trente pieds ; 1)65 P oids et de
ils remontent au-dessus de l’horloge et descendent au-dessous ; leurs moufles 'il y a à chaque corde de poids, des poulies de renvoi pour yarriver. Le poids du mouvement est mouflé, ce qui oblige àemployer une poulie pour le porter.
Les poulies sont en cuivre ; elles ont un pied de diamètre , etsont d’une force proportionnée aux efforts qu’elles ont à vaincre :
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