Chap. VI. DES HORLOGES À SPHERE MOUVANTE. 22 cjest de trois mille trois cent soixante-quinze parties du rayon , etquelle a lieu sur la ligne qui passe à trois signes huit degréscinquante-quatre minutes pour l’an 1800; que la direction de larainure NK, figure 6 , est parfaitement dans le plan de l’axe OP;que cette rainure passe par l’aiguille ; que la rainure N N a véri-tablement pour centre la section E, figure 2; et, enfin, que lesaiguilles ont été mises à zéro, ou correspondantes au degré del’équateur où l’équation doit être nulle.
Si l’on substitue deux cadrans de vingt-quatre heures subdi-visées en minutes , à la place de deux aiguilles, ces cadrans 5 et 6,figure 2 , planche XXI, vus en plan , figure p , donneront aussil’angle horaire répondant à l’équation du temps , pourvu que lecercle NN, figure 6 , passe véritablement par le point O ducadran du temps vrai que ce cercle conduit. On distingue cecadran par une figure du Soleil S , figure p.
Enfin , si l’axe du cercle de déclinaison , figure 6 , est uncylindre creux , dans lequel on fasse tourner un autre axe avecla vitesse d’un jour sidéral, dont j’ai donné le rouage ; si cet axeporte une aiguille M, figure p , on verra sur cette machine, àchaque instant du jour , le degré de l’équateur céleste qui passe auméridien du lieu : l’heure moyenne sera indiquée par cette aiguillesur le cadran de l’équateur, menée par la roue 2,3 , et l’heure vraiesera indiquée sur le second cadran. Le retour de l’aiguille M , aumidi du cercle horaire extérieur, marquera le terme du jourmoyen : son retour au midi du cercle horaire intérieur, terminerale jour vrai astronomique; et cette combinaison de mouvemens pré-sentera une idée exacte de la manière dont se composent les jours.
A?), planche XXII, figure y, représente le cercle de longitude Apogée de kgradué en trois cent soixante degrés, distribués en douze signes. Lune ‘
Ce cercle est immobile sur la platine du cadran , comme dans lafigure p, planche XXL