2
habitations primitives (1), où on no connaissait d’antre mode d’éclairage quela flamme des torches ou du bois qui brûlait dans l’àtrc, on ne put manquerde senfir la nécessité de s " r à un foyer trop bas et qui répandait avecla clarté, une chaleur souvent incommode, un support spécial placé au centrede la pièce commune de manière à l’éclairer tout entière ; nous pouvons lionsle figurer comme un grand pot à feu : des peintures et des bas-reliefsétrusques nous en présentent de se s, dressés sur l’autel, à l’intérieur
de la maison.
On voit aussi, peint sur un vase grec d’ancien style, une sorte de cantharcou bassin profond, porté par une tige à double volute ; il est placé sur un autelprécédé de degrés, probablement en dehors d’un temple, et il ‘ ‘liait sansdoute du feu, comme les pots à feu allumés sur les autels domestiques;d’autre part Homère nous dépeint, dans la maison d’Ulysse, les servantesrenouvelant le bois dans les trois brasiers qui doivent répandre la lumièredans la salle du festin (2).
(1) Dictionnaire des Antiquités grecques et romaines, p. 872.
(2) Odyssée, XVIII, 307; XIX, C>3.