10
Cil A P ITM K 11 — KPuyCK ROM Al XK
I-MHI IM
ilïilî
.
g^igriaiiiiliiMICTigWWg!
Le i>1 us fréquemment, on em-jdoyail pour cette usage des colonnescannelées, dont quelques-unes étaientdisposées <U* manieur à pouvoir abais-ser et élever la lampe ; elles avaient,un fût, carré, contenant une autretige lixée au plateau supérieur etarrangée de manière à pouvoir glis-ser dans l’intérieur du fût avec arrêtsfacultatifs au moyen d’une vis depression. 1
Ouelquefois la colonne étaitcomposée de dillorentos parties, cha-cune terminée par une coupe ou parun plateau, dette forme do candé-labres avait un but d’utilité, et ser-vait dans l'intérieur des maisons.
Lorsqu'on avait besoin d’êtreéclairé plus bas, on n’i " _ ’à <Merune ou deux parties du fût. Tandisque sur les autres plateaux, on pou-vait encore placer les ustensiles ser-vant à allumer, entretenir ou étein-dre la lampe; si, du reste, un poud’huile coulait de la lampe elle ('taitarrêtée' par ces coupes, et ne pouvait,parvenir jusqu’au pied du candélabrequ’il était essentiel de tenir propre,parce que c’était la partie à laquelleon touchait le plus souvent, lorsqu’onvoulait changer sa position.
§2. — ("Iandélahre de IUccuus.
Le [ilus célèbre de cos candé-labres est celui qui fut trouve a