LANTHUNES
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ver lu lumière pondant la nuit. Los lantornos ôlaiont fabriquées avec des gar-nitures do métal, o.nmino rindi(|iio l’article dos Comptes royaux (pie nousdonnons ci-après :
b‘188.— A Jehan de ltichebonrl, chauderonnier, pour un long-coflVe de hoys,ferré par dedens lout an long et par dehors, à un large hnissel de laillon, à petits Irons,pour mettre un cierge ardent de nuit en lachambre de madame Johanne de France , pource lxiiij s. p. (Comptes royaux).
On a établi aussi dos lantornos dograndos dimonsions on métal précionx,comme l'indique l’inventaire du duo d’An-jou :
Lue lanterne d’argent dorée, laquelle estquarréc à G coslés, dont il y en a deux qui sontoizelés à ymages, les autres deux costés à fa-nestrages et à otiaux ; et les autres deux sontcouverts de velin, au bout et au travers decliascune (Ficelles 2 costés à 3 petites bandesesmailléés d’azur à besleleltes, et sont dessuzycellcs 2 côtés les armes de Savoie , et est ladicte lanterne à carneaux par le liant et a petizfanestrages esmaillez d’azur a un otiau dessuz
et dessuz l’ance1 once, xijd.
a un anelel et poise VI"
Mais les monumonts do oo gonro sontrares, et la plupart dos lantornos que l’onvoit mentionnées dans les inventaires, sont des joyaux (pii servaient à mettredes parfums, et «pie les femmes suspendaient à leur ceinture ; c’est ainsi quenous voyons figurer dans les Comptes royaux de l'année Ido.’l :
Une lanterne d’argent dorée et esmaillée, d’ouivre de maçonnerie pesant bmarcs, iij onces.
Le mot ((maçonnerie » qui se trouve ici signifiait un polit ediculedont.l or-nementation était empruntée à l’architecture des monuments de cetle opoquo.beaucoup de monstrances et do reliquaires soid conçus dans cet esprit, et lesorfèvres se sont même complus à imiter dans ces travaux le jointoiomont despierres. Il n’y a donc pas lieu de s'étonner que l’objet qui nous occupe ait été