Cil A IM T II I’] VIII — XVI e SIÈCLE
1331. —- 2 petits chandeliers à pointes, à mectre en ung esluys pour porter dansles champs, pes. I.‘i° et demie.
Le luxe de l'argenterie élait. porté au plus liant degré à la cour des rois
de France , car on y voyait des chan-deliers en or massif, d’un poids considé-rable, et dans l’inventaire de la vaisselled’Anne de Bretagne (1505) nous relevonsquatre énormes chandeliers d’or « à met-tre flambeaux «pesant ensemble 72 marcset 5 onces.
r-'
WBÇ..
«y©:
'ï&r*
J BEgS*
1. ■
Tohciikhk italienne.{Apparlcnant à M. Hecnppé.)fer toréé orne de liagues en enivre.
5s 5. —Ciianih.i.iiuis a mi;ttiik i’i.amukalx.
Cette expression de « chandeliers àmettre flambeaux », citée dans l’articleprécédent, a été spécialement employéependant le xvi° siècle et semble avoir ré-pondu à un usage déterminé :
1314. — .\° 23. — 2 grans chandeliersà Ikunhenux en façon de tourelles, dont le piedest garnv de hron/.e ci/.ellé tout allentonr avecung ronlour rapportant à viz, garni/, de troiscollet/, doubles dorez, pesant 28 m 1° (i gros[Inrentairr de Charlotte d’Albert').
Ces llambeaux ne sont antres quedes torches de cire dont lu descriptionnous est donnée dans le Cérémonial fran-çais (t. I, p. 770) à l’occasion dos fêlesqui furent célébrées lors de l'entrée do lareine Fléonoro d’Autriche .