CH AMIE LIE II S A SUJETS
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un si grand nombre jusqu’il nous, dans un parfait état de conservation.
lies fabricants qui ont cherché bien loin des modèles « de style » feraient
humbles appareil
pi’il ne serait ni coûteux ni
'inspirer de ces
difficile de reproduire.
^ 7 . — ( lllANDKUKHS A SIJKTS.
Depuis le xn° siècle, la faveur dont les chandeliers à sujets ont joui,semble avoir été toujours en décroissant.
Dans les inventaires du xvi° siècle, nous n’en
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rencontrons plus guère et meme il est pro- fjjbable (pie ces objets étaient d’une époque an-
térieure à celle où ont été rédigés ces documents.
Ainsi, c’est à peine si nous pouvons citertrois exemples, et l’on avouera que c’estpeu, étant donné le nombre de renseigne-ments ipie nous avons pour cette époque.
L’inventaire de Marguerite d’Autriche relate ce qui suit :
1534. — On eu voit à feuillages de margue-rites et foilles de chaisne, à divers personnages,à mettre bougies, bien œuvré de croix de saintAndré, avec petites (leurs dedans lesdites croix,— trectez à ouvraige d’Espaigne, etc.
total. — La vente des biens de GuillaumeItomé (llouen 1563) parle de « deux Sercynesportant chandeliers ».
1587. — Ung cbandellicr d’argent, l’aict enlyon , portant ung (lambeau en la gueulle (Comptesroyaux).
Mous voyons également pour cette épo-
que des chandeliers à boëte et à tuyaux qui
doivent évidemment être des chandeliers à bortroles, comme ceux (pic nousavons déjà étudiés et qui se rattachent au siècle précédent ; mais nous ne nousy arrêterons pas, car on ne peut considérer les ustensiles de ce genre commecaractéristiques du xvi° siècle.