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regis christianissimiprogynwnsmata, livre singulier où toutes les spéculationsdu rêveur sont mises, formulées en arrêt, sur le ' ■ du roi Henri 11),
ne voulait pas d’autre éclairage que ce système, un peu étendu, de madoneset d’ex-voto, avec, lampes ou cliandclles ; nous avons vu au surplus que cetteidée avait été mise à exécution par la bonne reine Louise de Lorraine à qui leParis de la Ligue dut un sigrand nombre de madonesilluminées. Peut-être' avait-elle entendu dire par Jac ques Amyot , précepteur deson mari, Henri III , quec'était à la lueur d’un deces ex-voto qu’il avait étu-dié pendant de nombreusesnuits, et peut-être qu’ainsil’idée lui était venue demultiplier ces clartés utilesmême à la science, car,certainement, la pieuseprincesse n’avait, pas lu lecent vingt-septième arrêtdu livre de Itaoul Spil'ame.
Voici ce qui est dit : « Etquand il sera commandéd’avoir chandelles, parlesrues, comme on fait en hi-ver, en temps suspect de
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.antehnk MuiuLiî. (Appartenant à l’auteur.)Per repoussé.
voleries, chacun allumera devant l’inmige de son patron; et pour ce qu’il yaura toujours un chandelier auprès de ladite imaige ( I). »
(l’est en 11)24 qu'eut, lieu le premier essai d’éclairage public et, commeon le peut bien supposer, cette mesure fut inspirée par la crainte. En cetteannée en effet, des bandes d’incendiaires avaient détruit des quartiers entierspour pouvoir, à la faveur du désordre', piller à leur aise les maisons atteintespar le fléau.
(1) liil. Fournier, Les Lanternes , p. t(i.