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Histoire du luminaire depuis l'époque romaine jusqu'au XIXe siècle / par Henry-René d'Allemagne, archiviste-paléographe; illustrations de Emile Solvet ...
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CH A JMT H K IX

XVII 0 SIÈCLE

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d'argent

palais de Foidaimhleau ( 1 039-1 (>-12), un payement de 1,741» livres 17 sols àLequin, orfèvre de Paris , pour « avoir fa ici, fourni et livré luiiet flambeaux,deux esguières couvertes el deux bassins pour servir aux ambassadeursétrangers, seigneurs et dames, que Sa Majesté envoie journellement voir sa

maison » ; et dans l’invenlaire de Mazarin ,, nous remarquons « deux flambeauxlanc, façon de Paris , marquezdes armes de son Eminence : le premierpesant 3 marcs I once; le deuxième I marcs\ gros ».

(le poids nous dit assez que nous avonsalla ire à dos llandteaux de _ > baille et

capables seulement de porter des bougies.

Dans le menu' sens (11, nous trouvons unequittance de l’année Ibtib, où il est questiond’un (lambeau que les textes désignent sousle nom de (lambeau de main ; nous ne croyonspas, d’après l’importance de cet objet, quenous nous trouvions en présence d’un bou-geoir. (l’était bien l'ustensile que jusque-làon avait, désigné sous le nom de chandelier.

CHANDETjEiiAnASSiN.TravailhoHamïais. />, <

/A , . , p . , „ Otto (imttancp ost ainsi conçue» :

(Appartenant a 1 auteur.) Bronze. 1 *

«shks

.le soubzsigué, Claude llallin, orfebvro (lu Roy, recognois avoir receu deM. .lerosme Ruboys, mandataire de M. le comte de la Rochefoucauld, la somme de210 livres tournois, que ledit JM. le comte me devait pour la fasson d’un (lambeau demain, que j'ai faict conforme au patron à moy remis, de laquelle somme de deuxcents dix livres, je liens quitte ledict Ruboys, audict nom, et m’en tiens content etsatisfait, et n’en auray plus rien à requérir. En vérité de quoy ai signé la présentequittance de mon seig manuel à Paris , le vu" jour de mars 1 (i(if>. — Signé : Raijjn.

Los clumdoliors d'argent n’étn.ioui du reste pus une rareté à cette époque,et l’on est étonné de voir lit quantité de (lambeaux en métal précieux (piicomposaient alors en partie l’argenterie du roi et des grands seigneurs de lacour; ainsi, dans un inventaire dos meubles garnissant le château de Versailles en 1()(V2, on voit qu’il y avait trois cent vingt-quatre tiamboaux d'argent blanc,

(1 ) bavard, ouvrage cité, col. 748, t. II.