CHANDELIKIîS A T IC. K KO U M Eli l)IC UAL U ST DUS
287
posant ensemble 3.074 marcs ; on y rencontrait, <‘n outre cent six llambeauxde vermeil posant 338 marcs, lo pins grand nombre sons la figure de balustros,ot co (lovait être ceux <pii avaient été fabriqués l<» pins rbeommont ; los autres,do forme ronde, carrée on octogonale, remontaient à mit' époque quelquepou antérieure. Certains llam-boaux étaient ornés de feuil-lages, taudis que d’antrosétaient à personnages. Nousciterons, entre autres, six trèsgrands llambeaux représen-tant chacun une ligure nue
assise sur un balustre. D’autreont pour motifs dos a mours, dessatyres, los douze mois d<‘l’an-née, des Maures, los travauxd’Ilorcule : ceux-ci, au nombrede douze, pèsent chacun do (>2à 70 marcs : c’est dire* leur taille’ mse. Certaines do cosbelles (ouvres sont signées parViaucourt, par Cousinet , parMorlion et par du Treil.
Il nous faut «mcore men-tionner pour mémoire un cer-tain nombre de llambeaux <b'cristal do roche, d’agate d'Al-lemagne , de iiligrane, (de.
Le pamphlet intitulé LesAmours de Lu Va/Hère nous ap[u'eud que Louis Xl\ donna a sa favoriteun candélabre de cristal, et dans l’inventaire de la cathédrale de Rouen (JObO)nous voyons la désignation d’un objet qui devait être une véritable merveille,mais dont la présence dans le trésor d’une cathédrale ne laisse pas (pie de nousétonner un peu. D’après la description, il est à supposer que cette pièce devaitremonter au moins au siècle précédent, car il ne semble pas (pie, dans lespremières .'innées de Louis XIV , on ail eu l'ideo de luire un meuble de ce
genre.