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révèle l'existence de dix objets de ce genre, et, dans l'argenterie de Louis XIV ,on n’en trouve pas moins de quinze échantillons.
La forme de ce dernier modèle est aussi bien comme. Tout le monde (1)a vu de ces petits flambeaux carrés, ù large pied, munis d’une tijçe creuse,où la coulisse est substituée à l’hélice duxv° siècle, et dans le pied duquel se meutune bobèche, qui fait descendre ou monterla chandelle à volonté.
HiGl. — Qualro petits chandeliers de cabinet,à la financière, cizelés sur le pied des godronsbrunis et à l’entour dudit pied d’un feuillage, pes.eus. 7 ra ;i B .
Un petit chandelier carré à la financière,pes. l m 7° (Inventaire de Mazarin, n os 020 et 087;.
On a également fait sous Louis XIV descandélabres ornés de cristaux, taillés et alléc-hant une forme pyramidale; on les appelaitgénéralement girandoles. Lorsqu’ils sont bassur pied et ne comptent que deux branches,on les désigne plus spécialement sous le nomde doubles flambeaux ou de bouts de table.La place le plus habituellement, réservée auxcandélabres, c'est la tablette de la cheminée'.
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(■IR.VNnOLK A CRISTAUX PLACÉS SUÏt UNS
Malheureusement, pour tous ces objets console. (Estampe do la lîiblio-
... Ihôqnc de l’Arsenal.)
d art, qui étaient de véritables merveilles,
tant au point de vue de la. composition que sous le rapport de l’exécutionmatérielle, la valeur intrinsèque du mêlai dont ils étaient formés fut une descauses de leur destruction. Louis XIV , après avoir épuisé toutes les res-sources de la France , ayant encor» 1 besoin d’argent pour pouvoir continuerla guerre, lit détruiiv tout ce »pii s» 1 trouvait en Franc» 1 comme obj»'ts d»>
M) llavartl. ouvrage cil» 5 . L b col. 7.TL