LUSTRES EN 1S01S
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siles grossiers, puisque dans Y inventaire du maréchal Schomberg (1033) ilest question de :
Ung chandelier de bois doré, attaché au plancher de lad. salle, prisé 00 s.
Plus simple devait être celui qu’on 1033, nous relevons àm\$V inventairede Guillaume Calhala , marchand à Toulouse :
Au milieu de la salle, paudu aux chevrons... ung chandcllier do bois pour tenirquatre chandelles.
11 semble qu’on eut de la peine a abandonner ces bistres en bois, dans
LesTitn composé Pau IIkuain. Lustre composé tau Houle.
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lesquels on brûlait, non pas des cierges de cire blanche, mais de vulgaireschandelles.
En général, ce genre d’éclairage ne se rencontrait, au xvu° siècle, nidans les palais des rois, ni dans les hôtels de la riche noblesse; mais on ne setaisait aucun scrupule de s’en servir dans les autres classes, et d’éclairer decelte manière les tètes données aux princes.
Tallcmant, dans ses Mémoires, raconte qu’à la tin d’un bal une jeune bile,voulant éclairer le roi à sa sortie, monta sur un siège pour prendre , non unbout de bougie , mais un bout de chandelle de suif dans un chandelier de bois ,avec une si bonne grâce gu il en devint amoureux (t. 111, p. 01).