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dernier dans l’église des Lélestins. Voici ce que l'autour du Dictionnaire desBeaux-Arts nous dit de cet objet :
On remarque encore le grandchandelier de cuivre suspendu aumilieu du chœur.
L’inscription qu’il porto nousapprend qu’il a été fait à Abbeville en 1018, par Iiernard le bel (1); ila été compté six cenls livres.
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duction de ce lustre, on voit <jin'ce monument de .tonne octo-
gonale a été établi pour servirdans une église : nous no sau-rions en olïel expliquer autre-ment les broches placées auc<‘ntre des bobèches, car, àl’époque où cette pièce lut fon-due, l'usage des flambeaux àdouilles avait depuis longtempsprévalu dans la vie civile.
Le chandelier des V. èleslin .v
Chandelier des Célestins .
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marque la tendance a 1 emploi
des cristaux pour l’ornementation dos lustres, tendance «pii arrivera peu
d’années après à faire disparaître presque entièrement les montures sous laprofusion de ces plaquettes en verroterie «pii n’étaient à l’origine que l’ac-cessoire.
§ i. — Loluonxk en kohme de tiare.
De tous temps, les Flandres ont été renommées pour la fabrication desgrandes pièces on cuivre londu, et nous no sommes doue pas étonné de ren-
tl) Dans te Dictionnaire des Heaux-Arls, Millin attribue ce lustre à Germain Filon(1515-1590). Nous n’insistons pas sur l’erreur manifeste qu’a commise cet auteur. La simplecomparaison des dates dispense de toute explication.